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 A wizard is never late, nor is he early, he arrives precisely when he means to | Kenny

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Sorcier
Kenneth Weavers
⚝Paroles Échangées : 16
⚝Localisation : Caché

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Message# Sujet: A wizard is never late, nor is he early, he arrives precisely when he means to | Kenny   A wizard is never late, nor is he early, he arrives precisely when he means to | Kenny EmptyMer 16 Oct - 9:20

Kenneth "Kenny" Weavers
ft Ryan Reynolds
Maladroit
Blagueur
Gamin
Gaffeur
Pas doué
Tête en l'air
Vulgaire
Bavard
Relou
Insupportable

Caractère & Physique
Si il existe un homme qui n'a jamais grandi et refuse encore et toujours de le faire, c'est bien Kenneth. Il n'a jamais voulu devenir un adulte, devenir quelqu'un de responsable et qui fait les choses bien. Loin de là même. Après tout, grandir, c'est avoir plein de problèmes. Comme ses parents. C'est devoir travailler pour payer son loyer, sa bouffe, c'est aussi faire sa lessive, son ménage...Avoir une vie d'adulte en fait. Ce qu'il imaginait, gamin, être une vie d'adulte. Bien entendu, ce n'est pas comme si il avait eu le choix et il a bien été obligé de grandir. On ne peut pas avoir 12 ans toute sa vie, ça ne marche pas comme ça, quoi qu'il en dise et quoi qu'il fasse. Il a donc grandi et est donc devenu un adulte immature au possible, qui ne cesse de faire des blagues et d'être le moins sérieux possible. Pourquoi ? Parce que c'est un excellent moyen de rester en enfance. On se comporte comme un gosse tout en étant adulte, ça marche indéniablement : tout le monde vous traite comme un gamin.

Rien que cet aspect puéril de sa personnalité est assez insupportable, il faut bien l'avouer. Mais si c'était la seule chose chez lui qui était difficile à supporter, ça pourrait aller encore. Mais ce n'est pas le cas. Il a des tas de défauts. Il est également extrêmement bavard, ne fermant jamais son caquet et trouvant toujours des jeux de mots et des blagues de très mauvais goût à balancer à tout le monde. La plupart du temps, c'est également assez vulgaire, connaissant un nombre d'insultes et de vulgarités diverses incroyable, y compris dans des langues étrangères. En fait, on a parfois l'impression que Kenny ne possède pas le filtre que tous les humains ont d'ordinaire, celui qui les empêche de dire tout ce qui leur passe par la tête et d'éviter de dire des grossieretés devant tout le monde, même des enfants.

Il est également fort "relou" comme on dit, très collant et cherchant absolument à se faire des amis de tous les gens qu'il rencontre, que ce soit dans sa vie privée ou au travail. Si vous avez le malheur de lui offrir un verre au bar, vous allez passer la soirée entière avec lui, peut-être même que vous deviendrez son meilleur ami et qu'il ne vous lâchera plus jamais. Faites bien attention quand vous discutez avec lui, il se fait des idées à propos de tout et c'est fort risqué d'être sympa avec lui. D'ailleurs, les flics avec qui il bosse savent bien qu'il ne faut pas être trop proche de lui. Le légiste l'a été et maintenant, Kenny vient le voir même quand il n'a pas d'enquête pour discuter, prendre un verre ou le faire un peu chier. Parce que oui, il aime bien faire chier le monde, juste comme ça pour le plaisir de faire chier le monde...

Que peut-on lui reprocher d'autre...? Ah oui ! Il est d'une maladresse crasse comme vous en avez rarement vu. C'est le sorcier le plus maladroit que vous ayez jamais vu, pas doué et incapable de faire quelque chose de ses dix doigts sans renverser la moitié des choses sur le passage. Kenny n'a jamais été quelqu'un de doué et habile, il renverse des bouteilles, fait tomber des tasses, marche sur des pentacles tracés au sol...Il a même fait tomber du ketchup sur le grimoire familial un jour ! Une sacrée histoire, qu'il vous racontera avec plaisir si vous lui posez la question, juste pour rire un peu. Il lui arrive très souvent de se tâcher lui-même ou de gaffer avec ses enfants. Il les a d'ailleurs oubliés plusieurs fois à l'école, tellement il est tête en l'air...Oublier des choses qui ne lui semblent pas importante ou ne pas faire attention, ça lui arrive tout le temps. On se demande même souvent comment il peut garder un appartement et un travail...

Tous ces innombrables défauts sont ce qui a conduit Félicia, son ex-femme, à demander le divorce. Vivre avec lui était devenu si difficile qu'elle a préféré le quitter avant d'en devenir cinglée, c'est dire...

Fort heureusement, Kenneth a également des qualités, si il n'avait eu que des défauts, le pauvre aurait eu beaucoup de mal dans la vie...! Déjà, il est excellent dans son job de détective consultant. Bien que tête en l'air et maladroit, quand il est confronté à des enquêtes, il arrive à focaliser toute son attention sur les faits, sur son job et se montre d'une clareté d'esprit remarquable. Il arrive à voir des détails qui échappent totalement aux autres, il fait des liens entre les choses qui ne semblent pas exister mais qui sont pourtant bien là et il a une faculté incroyable d'observation des autres êtres humains. Et c'est bien pour cela qu'on continue de faire appel à lui malgré son côté insupportable, parce qu'il est très bon dans son job et qu'il a déjà résolu des enquêtes particulièrement difficiles.

C'est aussi un homme particulièrement attentionné, quand il le veut, capable d'une grande douceur avec les qu'il aime. Avec ses enfants, même si il lui arrive d'être tête en l'air et maladroit, il s'efforce d'être gentil et bon, de faire ce qu'il faut et de les écouter quoi qu'il se passe. Il a horreur de s'énerver après eux et a tendance à laisser couler beaucoup de choses, n'arrivant presque jamais à les engueuler pour de vrai sans se sentir mal. Il n'a jamais été violent ou colérique, que ce soit avec sa femme ou ses enfants, les aimant sincèrement. Il serait viscéralement incapable de faire du mal à sa famille, à ceux qu'il aime, même par accident, et il ne veut que leur bonheur. Que Félicia le quitte lui a d'ailleurs fait beaucoup de mal, même si il ne l'a pas montré, même si il n'a rien dit à personne. Parce qu'il est comme ça aussi. Secret, à garder ses sentiments négatifs dans la poche pour ne pas qu'on s'occupe de ça, pour ne plus les ressentir. Et puis, cela concerne-t-il vraiment les autres...? Non, il préfère être un gamin heureux qu'un adulte triste.

°°°°°

Physiquement, Kenneth est un homme que l'on peut qualifier de séduisant. Grand d'un bon mètre quatre-vingt, bien bâti, il a un corps musclé et athlétique qu'il entretient sans acharnement, juste pour rester en forme et ne pas galérer quand il doit monter les escaliers de chez lui. Ses cheveux bruns sont coupés courts, il ne s'embête pas à garder des cheveux longs, un petit souvenir de son passé de militaire qui lui est resté. Sa barbe, en revanche, change souvent de longueur, passant de totalement rasée à assez broussailleuse quand il s'oublie et qu'il ne prend pas le temps pour lui. Ses grands yeux rieurs sont remarquables, toujours plein d'émotions et son sourire illumine presque en permanence son visage un peu allongé. Il n'a pas de signe distinctif, rien de particulier qui permettrait de l'identifier à coup sûr si on retrouvait son cadavre sans la tête et les mains. Pas de petit tatouage, mais les cicatrices, il les collectionne. Plusieurs fois blessés quand il était gamin, il a d'anciennes marques de points de suture un peu partout, ainsi que la marque d'une broche en métal sur son tibia. Mais la plus impressionnante de ses balafres est assurément celle qui barre son flanc droit et grimpe sur ses côte, un petit souvenir d'une roquette ayant explosé un peu trop près de lui. Vestimentairement, il en fait pas d'effort particulier et s'habille avec ce qui vient. Il a quelques costumes, quelques tenues un peu plus habillées, mais généralement, c'est jean et t-shirt, souvent avec une veste en cuir pour compléter le tableau avant de sortir de chez lui. Avec l'âge, il lui arrive de porter des lunettes, même si il n'aime pas cela et qu'il n'assume pas d'en avoir besoin. Tout comme il assume peu de commencer à avoir des cheveux blancs...

°°°°°

Kenneth n'est pas seul, dans la vie, et possède un familier, comme beaucoup de sorciers. Le sien est un corbeau, anciennement un sorcier, condamné à passer le reste de sa vie sous une forme animale à cause de son rival. Le familier est un grand corbeau noir, possédant quelques plumes blanches dans les ailes. Kenny se promène toujours avec lui, n'en déplaise aux gens, et ne supporte pas qu'on lui dise de le laisser dehors. Pour tout le monde, le corbeau est apprivoisé et ne semble être qu'un animal des plus ordinaires.

Le familier de Kenneth, de son petit nom Francis, était donc un sorcier, quelques cinquante ans plus tôt, et s'est battu avec un rival jusqu'à perdre et être changé en animal. C'est quelqu'un de désagréable, railleur et grossier, qui n'a de cesse de murmurer des horreurs à Kenny, des commentaires sur tout ce qu'il voit et tout ce que le sorcier fait. C'est une purge sans nom, encore plus insupportable que ne peut l'être Kenny, parce qu'au moins, lui il est drôle. Le familier est simplement méchant et mauvais, pour blesser les gens, pour déverser sa rage sur le monde autour de lui et s'en prendre à tout ce qui bouge, et même ce qui ne bouge pas d'ailleurs. On se demande bien comment Kenneth arrive à supporter cet animal, ou même comment il a bien pu le choisir comme familier quand il était jeune...
42 ans
Magicae
Hétérosexuel
Détective consultant
Sorcier
Divorcé
Mon histoire
La famille Weavers, au Colorado, est une vieille famille de sorcières et sorciers qui est venue dans la région pour échapper aux poursuites qui avaient lieu à Salem. Mais l'origine des Weavers remonte en réalité à l'Ecosse, quelque part pendant le Moyen-Âge. Ils ont toujours été des sorciers dirigés par des femmes, d'aussi loin que remontent les registres et les souvenirs, et le grimoire familial se transmet de génération en génération depuis bientôt mille ans. Ce qui fait l'immense fierté de la famille Weavers est avant tout sa maîtrise de la magie du sang et ils se pensent investis, avec quelques autres familles, d'une mission consistant à préserver l'équilibre magique grâce à leurs pouvoirs. C'est ce qu'ils font, au travers de leur coven du Colorado, et ils en sont réellement fiers comme des paons.

Mais voilà, dans toutes les familles, il y a un vilain petit canard, celui qui déçoit toutes les attentes, celui que l'on cache aux yeux de tous parce qu'il fait honte à toute la famille. Ce vilain petit canard, c'est Kenneth, premier né de Nathan et Angela Weavers, premier né de cette génération de la branche principale de la famille. Déjà, le premier problème était son sexe. Dans cette famille où les femmes dirigent le monde, où depuis des générations les premiers nés sont des petites filles, avoir un petit garçon avait été perçu comme un très mauvais signe. Que leur premier enfant soit donc un garçon fut un vrai coup dur pour le couple. Alors, ils ont fait ce qu'ils ont pu pour en faire un grand sorcier, pour qu'il écoute et apprenne, pour qu'il devienne leur fierté...Jusqu'à ce qu'une petite fille vienne balayer tout cela, cinq ans après la naissance de Kenneth, une petite princesse nommée Debra.

Kenneth était un enfant sage, même si il avait toujours l'air d'être dans un autre monde, à jouer avec des créatures imaginaires, laissé souvent tout seul. Il n'était clairement pas le plus malin des gamins, il gaffait souvent et cassait des choses par accident tout le temps, sans parler des problèmes avec les autres enfants. D'ailleurs, ils avaient tendance à le fuir, il était bizarre et collant et, en plus, plus petit que la moyenne. Le chétif et bizarre Kenny était, pour ne rien arrangé à l'histoire, affublé par sa mère d'un anorak orange vif à col en moumoute marron, dans lequel il se cachait complètement parfois, au point même que sa bouche soit cachée par sa capuche et qu'on ne comprenne rien à ce qu'il disait. Ce ne fut pas ce que l'on pouvait appeler une enfance heureuse, mais elle ne fut pas non plus horrible et Kenny ne s'en souvient que comme des années de solitude forcée, avec des amis imaginaires et des tours de magie faits totalement par mégarde. S'imaginer grand sorcier, faisant la fierté de ses parents, était une de ses échappatoires, mais ça n'arriva pas. Jamais.

En grandissant, le petit garçon solitaire devint un adolescent chiant au possible qui faisait des bêtises à la pelle pour attirer l'attention. Avoir été souvent seul, être mis à l'arrière-plan face à sa petite sœur, se faire ignorer par les adultes...Tout ça lui avait donné envie de se faire remarquer, de prouver qu'il existait, pour avoir enfin des amis et uns sorte de reconnaissance, même minime qu'il était bien là, qu'il était bien leur fils. Il se mit à faire connerie sur connerie, mettant un bordel infâme dans la maison familiale, terminant chez les flics ou à l'hôpital régulièrement et n'hésitant pas à embêter sa petite petite sœur sans le moindre remord. Ses parents, heureusement, connaissaient le directeur de l'école de magie de Los Angeles et envoyer leur fils loin d'eux leur sembla la meilleure solution pour le calmer et pouvoir se concentrer sur l'éducation de leur fille, leur vraie héritière.

On envoya Kenneth à Los Angeles, loin de son Colorado natal, loin de sa famille, loin de tout ce qu'il connaissait. Il avait quatorze ans et c'était la première fois qu'il partait de chez lui, surtout aussi longtemps. On l'avait mis à l'internat, dans une petite chambre où il vivait tout seul, avec des douches communes et la cantine pour tous les repas, matin, midi et soir. On ne pouvait pas dire que c'était quelque chose qu'il aimait vraiment, l'internat, avec plein d'autres jeunes, n'était pas son milieu de prédilection. Il avait commencé à se faire connaître comme le blagueur, le farceur mais pas vraiment à se faire d'amis. Personne ne veut être ami avec quelqu'un qui n'arrête pas de faire des conneries...

Ce fut là qu'il rencontra pour la première fois Félicia. Elle était une sorcière blanche, de trois ans son ainée, qui entrait dans sa dernière année à l'école. Il était intimidé, face à celle qui dormait dans les logements pour filles non loin de ceux des garçons. Il avait l'âge de commencer à être tttirée par les filles et elle, elle était très jolie à ses yeux, en plus d'être une sorcière remarquable. En sa présence, il ne pouvait s'empêcher de bafouiller et d'avoir l'air idiot, incapable d'aligner plus de trois mots, il était vraiment ridicule. Et pourtant, il s'était mis à trainer dans son entourage, à essayer d'apprendre d'elle, à croire qu'ils pouvaient être amis, peut-être même qu'ils l'étaient déjà. Ce fut comme ça qu'il rencontra Luka également. Lui n'était pas un sorcier si doué qu'elle pouvait l'être mais Kenny l'aimait bien quand même, en plus, il occupait une chambre à son étage et il devint assez vite un petit pot de colle pour son aîné, du même âge que Félicia.

Mais Kenneth se sentit très vite seul, renvoyé à la même solitude qu'il avait connu quand il était gosse et qu'on ne s'occupait pas de lui. Il avait besoin de quelqu'un avec lui, d'un ami en qui il pourrait voir confiance, à qui il pourrait tout dire et qui serait là pour lui. Sauf que trouver un ami humain comme ça s'avéra non seulement difficile mais carrément impossible en réalité. Le jeune sorcier dut se tourner vers autre chose, vers un familier. Ses parents, qui n'étaient pas de complets imbéciles qui se fichaient de leur fils aîné, avaient prévu des dépenses importantes et lui octroyait donc une manne financière relativement importante, pour être certains qu'il n'aurait pas besoin d'appeler quand il avait besoin de quelque chose. Dans un sens, cela permit à Kenneth d'apprendre à se débrouiller seul extrêmement vite...

La boutique où il se rendit était très fournie en animaux de toutes sortes. Des sorciers transformés en familiers pour expier ou lors d'un combat avec un rival qui s'avéra plus fort qu'eux. C'était particulier comme ambiance, il l'avait bien remarqué et s'était demandé si il avait bien fait et si il n'aurait pas mieux valu pour lui qu'il invoque un familier-gobelin, comme ses parents l'avaient et comme sa soeur le ferait certainement. Et puis il vit un corbeau, dans une cage, à l'écart des autres familiers et placé assez loin du comptoir où le gérant lisait un bouquin en regardant du coin de l'oeil ce qui faisaient les jeunes dans sa boutique. Un corbeau, c'était original, c'était beau, surtout que celui-là possédait des plumes blanches qui le rendait vraiment particulier.

" Abruti ! Abruti ! " brailla le corbeau alors qu'il s'en approchait et le regardait d'un drôle d'air. " Heu quoi...? " demanda le sorcier, un peu surpris par une telle réaction de la part du volatile. Il savait que ces familiers étaient des humains, mais de là à penser qu'ils pouvaient parler...Il entendit la voix du gérant, lui disant de ne pas faire attention à l'oiseau, qu'il insultait tous ceux qui s'approchaient de lui. En fait, le gérant lui demanda même de s'en éloigner. Mais Kenny ne l'entendait pas de cette oreille et continua d'observer un moment l'oiseau avant de demander au gérant ce qui s'était passé pour que celui-là soit changé en animal. " Crois moi, tu veux pas ce piaf en familier, gamin, " renchérit le gérant en daignant s'approcher enfin du corbeau et de Kenneth. " C'était un nécromancien, condamné par son coven à passer le reste de sa vie sous cette forme. C'est une sale raclure qui n'a que ce qu'il mérite. " Le gérant pensait en avoir terminé avec le corbeau, que personne ne prendrait un nécromancien pour familier. Qui ferait ça hein ? " Je le veux, " énonça fièrement le jeune sorcier, le regard déterminé de celui qui sait parfaitement ce qu'il veut. Pas la peine de discuter et le gérant se contente de soupirer et d'emmener la cage jusqu'au comptoir où Kenny l'attendait déjà.

La vie à l'école n'était plus aussi dure avec le familier, Francis. Ce n'était pas vraiment un être gentil, un être doux mais il était étrangment ce dont Kenny avait besoin. Une figure stable, qui le traitait de bon à rien certes, mais à qui il pouvait tout dire. Il était étrange qu'ils s'entendent si bien, mais ça devait être parce qu'au fond, Kenneth était aussi désagréable que le corbeau. Dans l'école, ce fut mal perçu, bien entendu. Le jeune sorcier n'était déjà pas la cocoluche de la classe, avec Francis en plus, il se fit carrément détester. Pas de Félicia, heureusement. Cette sorcière géniale était un exemple, mais Kenny le gaffeur n'était pas aussi doué qu'elle. Il en était même très loin...Au moins, être mauvais lui permettait de passer du temps avec elle, parce qu'elle lui donnait des cours de rattrapage. Un petit plaisir dont Francis se moquait sans cesse et sans honte.

Pendant toute sa scolarité, Kenny parvint juste à faire ce qui suffisait. Ce n'était pas qu'il ne voulait pas faire mieux, il voulait être bon, il voulait y arriver mais il n'y parvenait tout simplement pas. Et il fallait bien dire que les commentaires du corbeau n'étaient pas vraiment motivants. Et Félicia, devenue tutrice dans l'école après ses brillants examens, n'y pouvait rien. Mais quelqu'un était encore plus mauvais : Luka. Kenny avait trois ans de moins que lui, pourtant il le rattrapa et ils se retrouvèrent en quatrième année ensemble...Le jeune sorcier s'en moquait bien, il voulait réussir ses examens et enfin commencer sa vraie vie, devenir adulte. Mais quelque chose vint le perturber. Félicia avait quelqu'un. Un homme, un sorcier de son âge, un autre tuteur. Et Kenneth, lui, n'était qu'un élève, un mauvais élève. Il avait toujours su que la sorcière blanche était beaucoup trop bien pour lui mais en avoir la preuve comme ça...C'était horrible, un vrai crève-coeur. Il avait voulu abandonner l'école, partir loin et oublier la magie. Sans Francis, il l'aurait fait. Mais le corbeau le traita tellement de minable qu'il alla jusqu'au bout.

Le diplôme en poche ne lui donna pas envie de persévérer. La magie n'était pas pour lui, il l'avait bien compris et ce n'était pas la peine d'insister. Il n'avait pas eu de nouvelles de sa famille depuis son anniversaire, quelques mois plus tôt et décida de les appeler. Il ne reçut pas vraiment la réaction à laquelle il s'attendait. Il savait qu'ils ne seraient pas fiers de lui pour son diplôme, il plafonait vers la moyenne, il n'était pas un petit prodige, ils n'avaient pas vraiment de raison d'être fiers. Mais lui dire que ce n'était pas la peine de revenir dans le Colorado...? Etait-ce bien nécessaire...? Où peut aller un jeune homme qui n'a rien, ni famille ni vrais amis...? Kenny confia son familier à Félicia, avec qui il était toujours ami, même si elle ne serait jamais sienne. Elle était la personne encore qui il avait le plus confiance et il savait qu'elle saurait faire taire le corbeau quand elle en aurait assez sans lui faire de mal.

L'armée ne fut pas aussi difficile qu'il l'avait cru. Le chétif gamin solitaire avait grandi et était devenu un grand homme fort, à qui il ne manquait qu'un peu d'exercice et de disciple. L'armée lui donna au moins l'exercice. La disciple c'était un peu plus compliqué. Il s'y plia, un peu, de manière suffisante. Même si il était plutôt connu comme une tête de con dans son régiment. Une tête de con diablement efficace avec une arme en main. Pas assez, visiblement, puisque sa dernière opération fut un fiasco. Oh ce n'était pas de sa faute, les ordres étaient mauvais mais l'équipe n'avait rien pu faire d'autre que les suivre. Ce fut une boucherie et peu d'entre eux en réchappèrent en vie et entier. Kenny fut blessé, gravement, cette fois-là. Il y avait eu un tir de RPG, il s'en souvenait, puis c'était le trou noir. On lui avait dit, après coup, que la roquette avait explosé près de lui, lui déchirant le flanc méchamment. Il avait réellement failli y passer et resta de nombreux mois dans un hôpital américain pour se remettre.

Quand il rentra au pays, réformé à cause de sa blessure et avec une pension d'ancien combattant ridicule pour le récompenser, Kenneth ne pensait plus qu'à une seule chose : Félicia. Elle vivait toujours à LA, bien entendu, et avait pris soin de Francis aimablement malgré le caractère plus que difficile du corbeau. Ce jour-là, en récupérant le familier, il l'invita à sortir, pour la remercier mais pas seulement. Il voulait enfin lui dire qu'il l'aimait, il n'était plus un bon à rien à présent, pas à ses yeux en tout cas et, même si il ignorait si il la méritait enfin, il voulait tenter le coup. Et ça porta ses fruits. Félicia sortit avec lui, faisant de lui un homme ravi.

C'était leur anniversaire, une date que Kenny n'avait pas oublié depuis qu'ils étaient ensemble. Il y tenait, peut-être même un peu plus que Félicia, chose rare dans un couple. Mais cette fois, ce n'était pas pareil. Il voulait faire quelque chose de spécial et avait tout préparé avec énormément de minutie, comme seul lui savait le faire. Il était un peu comme un enfant attardé : il ratait absolument tout mais, tout d'un coup, il se mettait à s'appliquer à l'excès pour une tâche précise et la faisait à la perfection. Et en matière de couple, il avait beau être un farceur et un gamin pas possible, il était aussi d'une grande tendresse et d'un romantisme sincère. Il allait le prouver à Félicia encore une fois ce soir. Il l'espérait en tout cas, parce qu'une foirade là-dessus lui ferait bien plus mal qu'il ne l'admettrait jamais.

Il était parti tôt de la boutique où il travaillait avec elle pour tout préparer. Kenny avait prévu de faire le dîner et de décorer l'appartement, de faire les choses bien, pour que ce soit parfaitement romantique. Il avait trouvé un livre de cuisine, qui expliquait en détails les étapes et avec lequel il était certain de ne pas se louper. Il avait passé bien trois heures en cuisine, pour tout mettre au point, pour préparer le rôti, les pommes de terre et tout le reste. Et puis, en se disant que tout irait bien, il était allé s'occuper de sa décoration, à part de pétales de rose, de fleurs joliment arrangées par la fleuriste et de bougies pour un effet romantique à souhait. Il avait travaillé très dur, vraiment très dur pour rendre cette soirée inoubliable. Et en effet, il y avait peu de chance qu'ils l'oublient tous les deux...

Quand Félicia rentra de la boutique, vers dix-neuf heures trente, elle découvrit l'appartement éclairé uniquement à la bougie et des pétales de rose dans l'entrée. Elle les suivit jusqu'à la salle à manger, où se trouvait une belle table parfaitement dressée et un Kenny, qui attendait l'air attendri et amoureux. Il l'installa à table après un baiser et alla chercher le champagne, qu'il avait payé un bras, juste pour cette occasion. Le bras de quelqu'un d'autre, mais tout de même ! Lui servant une coupe, il lui souhaita un bon anniversaire et retourna s'asseoir en face d'elle, le temps qu'ils boivent doucement leur coupe et grignottent les petits apéritifs qu'il avait mis là. Et vint le moment d'aller chercher le repas. Un grand moment, à n'en pas douter. Kenneth revint avce deux assiettes de pancakes en forme de coeur, arrosé de sirop d'érable et avec du bacon grillé. Il avait son expression la plus adorable d'amoureux transit, comme si c'était là le parfait repas pour ce genre de soirée et ça fit éclater de rire Félicia. Il rit aussi, s'excusant en se frottant l'arrière du crâne d'un air penaud. " Je suis désolé, j'avais prévu un super repas et...J'ai tout brûlé, c'était horrible... " dit-il, encore un sourire amusé aux lèvres alors qu'il n'y avait là rien de drôle. Heureusement, elle avait l'habitude de ses gamineries et les pancakes étaient très bons. Il avait fait l'impasse sur le dessert, il n'avait de toute façon pas réussi à le faire et, ce qui aurait dû être un fraisier, avait fini avec le reste du repas brûlé : par la fenêtre dans la benne en bas de l'immeuble. Oubliant le repas désastreux, Kenny vint poser un genou à terre devant la chaise de sa belle et lui tendit la petite boite à bijou. Quand elle l'ouvrit, elle put découvrir la bague : deux fines bandes d'or blanc et rose s'entrelassant, serties de petites pierres noires. Il était tout sourire, levant des yeux amoureux et suppliant vers elle. " Dis lui non ! Dis lui non ! " brailla le corbeau depuis une étagère dans le salon. Kenneth, d'un geste rapide et sans changer l'expression de son visage, attrapa la première assiette venue et la lança vers le corbeau, qui s'envola en croassant et fila par la fenêtre ouverte, ne manquant pas d'insulter Kenny de tous les noms au passage. " Je sais, c'est un désastre, excuse moi, " reconnut-il en soupirant. Désastre ou pas, Félicia accepta de devenir sa femme ce soir, rendant le sorcier plus heureux que jamais.

Le fiasco de la demande ne comptait plus, une fois devant l'autel. Le fait que ses parents et sa soeur ne soient pas venus non plus, ça ne comptait pas. Il avait arrêté de voir et de croire en sa famille depuis assez longtemps maintenant. Non, tout ce qui comptait là, c'était la mariée qui s'avançait dans l'allée, au bras de son père. Elle était splendide, avec sa belle robe blanche. Kenneth ne pouvait pas croire qu'elle remontait l'allée pour lui, pour l'épouser, pour devenir sa femme à lui...! Elle, la géniale sorcière blanche, l'incroyable propriétaire d'une boutique magique, la fabuleuse Félicia. Il était encore persuadé de ne pas la mériter, de ne pas être à la hauteur pour elle et, au fond, il se disait qu'il aurait mieux fait de ficher le camp ce matin-là et de retourner à l'armée. D'ailleurs, il avait son costume d'apparat sur le dos, comme il le devait, il était soldat après tout...Non vraiment, quel chanceux il était d'avoir réussi à séduire une femme comme elle...Ou alors ce n'était que de la pitié et elle était maintenant piégée avec lui...

Il pensait que c'était le plus beau jour de sa vie. Mais ça ne l'était pas. Il y eut bien mieux, quelques années plus tard. Trois ans après leur mariage, ils eurent des enfants. Kenny était déjà un homme comblé par sa magnifique et adorable femme, il n'arrivait même pas à concevoir que l'on puisse être plus heureux encore. Mais c'était avant de tenir dans ses bras ces deux petites merveilles, ses deux nouveaux-nés au visage renfrogné et si petits...Aidan et Ann, un garçon et une fille, nés en même temps par un drôle de coup du sort. Kenny était en admiration, devant sa femme qui avait réussi à accoucher de ces enfants, mais aussi devant eux, si petits, si adorables. Mais ce n'était pas parce qu'il les aimait plus que tout qu'il ne fut pas un père désastreux.

Un an. C'était ce qu'il fallut à Félicia pour demander le divorce. Un an avec Kenny et les jumeaux. Lui, il  n'avait rien vu venir. Depuis leur mariage, il avait l'impression de nager dans le bonheur, sans même se rendre compte que chaque jour qui passait, il exaspérait de plus en plus sa femme. Il était un âne, un vrai gamin, qui ne faisait rien comme il faut, et était capable de taper sur les nerfs des plus patients. Et de la patience, Félicia en avait à revendre. Mais il arriva pourtant au bout. Un jour, quand il rentra de la boutique, elle était simplement partie. Il y avait un mot, pour dire qu'elle était chez ses parents, avec les jumeaux, et qu'elle le quittait. Il recevrait bientôt les papiers du divorce et elle lui laissait leur petit trois pièces dans lequel ils vivaient encore malgré la naissance des enfants.

Kenny en fut effondré. Jamais il n'avait pensé qu'elle était malheureuse. Pendant des jours, il resta cloitré chez lui, à pleurer, à hurler, dérangeant même ses voisins qui vinrent se plaindre, alors que Francis ne faisait que se foutre de sa gueule. Il aurait pu tuer lui-même le piaf si il n'avait pas été aussi mou et incapable de faire quoi que ce soit. Il ne prit pas d'avocat pour le divorce, il ne voulait pas divorcer, il ne voulait pas perdre ses gamins. Mais il laissa Félicia décider de tout. Il eut l'appartement, elle s'en fichait, elle trouva une maison avec jardin pour ses enfants. Parce qu'elle eut la garde, Kenny ne se battant même pas pour qu'elle soit partagée, il était bien trop déprimé pour penser à cela, bien trop triste chaque fois qu'il la voyait ou qu'il entendait le son de sa voix. Il avait le droit de venir voir les enfants une à deux fois par mois, toujours sous la surveillance de Félicia et il avait l'interdiction d'amener Francis. Il était brisé, soumis à celle qui lui avait fait tant de mal sans même qu'il ne s'en rende compte, l'aimant encore à la folie. Mais ça ne servait à rien d'espérer qu'elle le reprenne, à rien du tout, elle ne le ferait pas. Il ne rata pas une seule visite à ses enfants, mais les premiers temps, il eut simplement l'air triste et désorienté face à ses bébés d'un an.

Et le drame arriva. Kenny fut mis au courant tardivement. Quand les flics débarquèrent chez lui pour l'arrêter sans autre forme de procès. Félicia avait disparu, quelques jours plus tôt, en laissant ses enfants chez ses parents pour prendre quelques petites vacances. Et lui, l'ex-mari qui n'avait pas la garde, était le principal suspect. On l'emmena au poste, pour l'interroger, encore et encore, sur ce qui s'était passé, sur où il était, sur ce qu'il faisait. Il ne pouvait rien répondre d'autre que "je n'en sais rien". Il n'avait pas vu Félicia depuis le mois dernier, depuis sa dernière visite à ses enfants et ne savait même pas qu'elle les avait laissé chez les grands-parents pour quelques jours. Comment aurait-il su...? Il n'avait presque plus de contact avec elle, hormis pour les visites, il ignorait ce qu'elle faisait et restait principalement chez lui à se morfondre. Il n'avait même pas trouvé de travail, sa pension de l'armée suffisait à payer ce qu'il devait à Félicia et à acheter vaguement de quoi manger. Il avait maigri, bien sûr et ça n'allait pas s'arranger en apprenant que Félicia avait disparu...

Finalement, l'enquête conclut qu'il n'y était pour rien, qu'il n'avait rien fait à son ex-femme. On lui rendit ses enfants, deux bébés qu'il n'avait pas beaucoup vus depuis un an, et il partit s'installer dans la maison de Félicia. Les enfants avaient l'habitude d'être là, il y avait un jardin et la maison était déjà achetée. C'était bien mieux que son appartement merdique de divorcé déprimé. Les grands-parents passèrent souvent, vérifier que tout allait bien, eux aussi avaient été convaincus que c'était lui qui avait fait du mal à leur fille. Et même si la police avait dit que non, le grand-père n'était clairement pas convaincu. Mais il fallait bien avouer que Kenneth faisait ce qu'il fallait, il s'était repris en main, s'occupait de ses enfants, même si il lui arrivait de gaffer, d'oublier d'aller les chercher à l'école, ce genre de choses un peu idiotes que seul un gros tête en l'air comme lui pouvait faire.

Quatorze années passèrent, pendant lesquelles Aidan et Ann grandirent plutôt bien, de son avis à lui. Mais il s'était déjà trompé sur le bonheur de Félicia alors il pouvait se tromper aussi là-dessus. Il était devenue détective, d'abord privé, mais rapidement, il s'était fait un nom et aidait maintenant la police contre rémunération. Il avait plutôt une vie équilibrée, ses enfants allaient à l'école de magie de LA, ils étaient brillants comme leur mère et Kenneth avait de quoi être fier. Mais il ne pouvait s'empêcher d'être triste, même si les blagues, les farces et tout l'emmerdement dont il était capable cachaient fort bien sa tristesse et sa détresse... 
Derrière l'écran
Salut je suis je sais pas wat et j'ai je sais pas wat. J'ai découvert le forum grâce à je sais pas wat. Je suis un inventé. J'en profite pour dire que j'autorise le staff à faire mourir mon personnage inventé si je venais à quitter le forum. Je serai présent à peu près je sais pas wat et je tiens à dire que le forum est je sais toujours pas wat !


“ I love the smell of 372, 844 pancakes in the morning. Smells like victory.
astra
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Phénix
Lucas Smith
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Message# Sujet: Re: A wizard is never late, nor is he early, he arrives precisely when he means to | Kenny   A wizard is never late, nor is he early, he arrives precisely when he means to | Kenny EmptyMer 16 Oct - 9:47

Rebienvenu parmi nous, et quand tu sauras pour les réponses tu nous diras
(Je précise que je me suis prise un fou rire par ta faute voilà x'D)
En tout cas très bon choix d'acteur c2



Team Héricendre

Merci je vous aime  ohoh :
 
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Esprit
Louise Duval
⚝Paroles Échangées : 211
⚝Localisation : Nord de L.A.

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Message# Sujet: Re: A wizard is never late, nor is he early, he arrives precisely when he means to | Kenny   A wizard is never late, nor is he early, he arrives precisely when he means to | Kenny EmptyMer 16 Oct - 15:22

Re-bienvenue à toi :puppy:
Un beau boulet, je le sens bien dr
Amuse-toi bien avec lui <3



YOU LOOK LIKE AN ANGEL - DEVIL IN DISGUISE
ANAPHORE - Zuz'
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Sorcier
Ézéchiel Draven
⚝Paroles Échangées : 1686
⚝Age : 35

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Message# Sujet: Re: A wizard is never late, nor is he early, he arrives precisely when he means to | Kenny   A wizard is never late, nor is he early, he arrives precisely when he means to | Kenny EmptyMer 16 Oct - 16:51

Je sais paaaaaaaasss si tu es le re bienvenue mdr dr :puppy: hâte de découvrir cette nouvelle personnalité shifty :biere:



Wolf and Wizard
Magic blood is my power, but my soul mate is wolf...
(c) lilie

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Sorcier
Kenneth Weavers
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⚝Localisation : Caché

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Message# Sujet: Re: A wizard is never late, nor is he early, he arrives precisely when he means to | Kenny   A wizard is never late, nor is he early, he arrives precisely when he means to | Kenny EmptySam 19 Oct - 18:20

Merci, vous êtes chou, j'ai hâte de jouer aussi :holachica:


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Sorcière
Violet Quill
Violet Quill
Sorcière
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Message# Sujet: Re: A wizard is never late, nor is he early, he arrives precisely when he means to | Kenny   A wizard is never late, nor is he early, he arrives precisely when he means to | Kenny EmptySam 19 Oct - 18:27

Ouuuhhhhh trop bien le nouveau persooooo avec la bouille parfaite en plus!


A wizard is never late, nor is he early, he arrives precisely when he means to | Kenny DlyDmO7
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Sorcier
Kenneth Weavers
⚝Paroles Échangées : 16
⚝Localisation : Caché

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Message# Sujet: Re: A wizard is never late, nor is he early, he arrives precisely when he means to | Kenny   A wizard is never late, nor is he early, he arrives precisely when he means to | Kenny EmptyDim 20 Oct - 11:07

Hihi dr Rien de mieux qu'un canadien comme avatar hihi J'espère que ce sera bien en tout cas wat


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Dragonne
Morgana Dragonire
⚝Paroles Échangées : 165
⚝Localisation : Sur le terrain à traqué les créatures dangereuses !

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Message# Sujet: Re: A wizard is never late, nor is he early, he arrives precisely when he means to | Kenny   A wizard is never late, nor is he early, he arrives precisely when he means to | Kenny EmptyDim 20 Oct - 20:59

Ah mais oui il a la poisse ton sorcier mdr en tout cas c'est un sacré personnage que tu as fait et j'ai pris plaisir à te lire ♥ Je te valide brille

Tu es validé(e) !
Félicitation à toi, tu es à présent validé. A présent les portes de l'aventure te sont ouverte. Tu peux dés à présent recenser ton avatar ICI, ton métier , créer ta fiche de liens LA et ta fiche de RPS à cet endroit. Si tu as besoins d'en savoir plus sur le forum, nos annexes sont également là pour t'aider. N'hésite donc pas à les consulter ICI. Allez hop, à présent place au jeu c2


Fire and blood !
Ainsi vient la neige après le feu,
et même les dragons ont une fin...
J.R.R Tolkien

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Humaine
Ekaterina Kovalski
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Message# Sujet: Re: A wizard is never late, nor is he early, he arrives precisely when he means to | Kenny   A wizard is never late, nor is he early, he arrives precisely when he means to | Kenny EmptyLun 21 Oct - 18:42

Les canadien.ne.s c'est les meilleur.e.s *AHEM aucune parti pris ici*
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Message# Sujet: Re: A wizard is never late, nor is he early, he arrives precisely when he means to | Kenny   A wizard is never late, nor is he early, he arrives precisely when he means to | Kenny Empty

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