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 What I shouldn't do I will, I truly don’t have a chance | Arsène & Keon

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Message# Sujet: What I shouldn't do I will, I truly don’t have a chance | Arsène & Keon    What I shouldn't do I will, I truly don’t have a chance | Arsène & Keon  EmptyDim 28 Juil - 7:09


   


What I shouldn't do I will, I truly don’t have a chance


Il avait fallut qu’il trébuche dans ses escalier en béton, hein ?
Pourquoi est-ce qu’il a sursauté comme un idiot ?
Il devrait s’y faire maintenant depuis vingt ans, il en voit surgir de tous les côtés des gens ! Ils apparaissent sans prévenir, font leur grand numéro et le harcèlent  longueur de journée jusqu’à ce qu’il craque d’une manière ou d’une autre. Il ne devrait plus se laisser surprendre ! Mais dans sa tête c’est un tel chaos qu’exiger de lui un comportement rationnel est beaucoup trop demandé.

Il avait mis un certain temps à se remettre de la vue de son sang avant d’appuyer sur sa plaie. Son avant bras scalpé, un beau lambeau de peau pend, mais ce n’est pas le pire : il y avait cette atroce douleur au coude. Il sous estime sa blessure, imagine qu’avec un peu de temps il pourra s’en remettre, seulement, il n’est plus capable de plier les doigts, il s’est luxé le coude et son os pince le nerf moteur qui souffre un peu plus tant qu’il n’aura pas remis ce bras dans le bon sens...

Il se présente aux portes des urgences, celles-ci sont particulièrement bondées en cette heure tardive. Il aurait pu essayer d’appeler son épouse, elle a toujours de bonnes idées et lui sert bien souvent d’infirmière étant donné son talent pour se briser en mille morceaux... Son téléphone était resté bien au chaud sur sa table de salon, il est si tête en l’air parfois qu’il se maudissait. Il n’a cependant pas oublié qu’ici, c’est les États-Unis et les frais médicaux sont lourds, y comprit pour un simple bandage et les Quill ne peuvent se permettre ce genre d’extra... Hors de question de demander à un médecin de s’occuper de lui, il devait trouver une autre solution.

Il cache son bras ensanglanté sous sa veste par dessus sa plaie enveloppée dans de l’essuie-tout. Le canadien se faufile par la porte des urgences où personne finalement, ne lui prête attention. Il reste un moment interdit, avec sa petite gueule esquintée au passage avec un hématome faisant gonfler sa pommette gauche. Il sait qu’il a trop de chance de se faire prendre s’il vole directement ici avec tant d’allées et venues, alors il opte pour un endroit en principe déserté : les consultations.

Il se glisse dans les couloirs, laissant derrière lui quelques gouttes de sang au sol, tel le petit poucet version film d’horreur. Il trouve un bureau étrangement ouvert, naïvement, il veut croire que c’est un oubli. Il pénètre la pièce éclairée et retire sa veste en grimaçant. Il ouvre les tiroirs, sort des strips, compresses et bandages. Il retire l’essuie tout qui manque d’embarquer son morceau de peau. Il serre les dents, en sueur, il s’assoit pour ne pas vaciller face à la vue de son propre sang qui continue de s’échapper de son corps. Il rafistole ce bout de chair avec des stéri-strips qu’il colle de manière hasardeuse, ses doigts poisseux de sa substance vitale. Il peine à croire que déjà quelque jour plus tôt il s’était ouvert la paume de la main, le karma... Il éponge avec des compresses et commence à faire un bandage plus que serré, il s’imagine naïvement que cela stoppera le saignement. Il rempli ses poches de pansements et bandages en tout genre, se disant que Violet pourra éventuellement le colmater plus correctement avec ça en embarquant également des mèches homéostatiques.

Concernant son coude la douleur est toujours insoutenable, il se lève en chancelant, poussant tout ce qu’il a souillé de son sang au sol, comme si ça le débarrasserait de ses pensées qui envahissent son cerveau. Il est tremblant, hanté de ne pas voir, sentir, son hémoglobine se déverser sous de jouissifs coups de canines... Il s’active pour trouver une attèle ou quelque chose, une échappe peut-être... Mais il tombe sur une petite réserve de médicaments dont les molécules font briller ses pupilles de toxicomane. Il ne réfléchit pas en s’emparant dans ampoules de valium et des comprimés de benzodiazepam.

Pas une seconde il n’a pensé à surveiller la porte, si ce n’est au moment où il s’apprête à sortir qu’il sursaute en voyant cet homme en blouse au charisme à vous en couper le souffle. L’action qu’il exerce sur la porte pour les enfermer dans ce bureau ne lui est en rien rassurante. Les ampoules de valium et les plaquettes de comprimés dans sa main ont atterri au sol. Keon se sent comme un petit lapin inoffensif prit dans les phares d’une voiture. Il n’a aucune excuse pour se trouver là, pas la moindre explication valable pour justifier ses actes, ce saccage même. Il n’est qu’un voleur.
Pathétique et mauvais qui plus est...

Il contourne la table destinée à l’examen des patients, s’éloignant malheureusement par ce fait de la seule porte de sortie à sa connaissance. « Je vais tout ranger... » C’est tout ce qu’il trouve à dire de sa voix éraillée d’émotions, pâle comme les cachets qui sont par terre.
Ses mots, comme une promesse. Keon, cet éternel petit garçon.

Il passe sa main valide dans ses cheveux, elle tremble furieusement. La vue de son sang a envoyé beaucoup trop de messages à son cerveau et celui-ci lui réclame farouchement son shoot de dopamine, d’endorphine, d’ocytocine, de vasopressine... Il souille son front de son sang présent sur ses doigts. Il a beaucoup trop chaud, c’est lui où l’air se raréfie dans le coin ? « S’il vous plait, aidez-moi. » Il sait qu’il ne doit pas faire ça, faire confiance aux inconnus est l’un de ses plus grand défaut, ça lui a toujours attiré des ennuis... Pourtant, sa naïveté lui avait permis de rencontrer, de croire et d’être sauvé par cette sublime femme qu’il a épousée il y a un an... Probablement au final, l’exception à la règle.

Son sang transperce déjà son bandage foireux il continue en se mettant à vider ses poches « Je... Je me suis blessé... » Ouais, il a réussi à se mettre dans cet état tout seul, comme un grand ! « J’ai pas d’argent, je... J’peux pas... J’peux pas vous laisser m’soigner. » Il est en totale contradiction, mais c’est qu’il est sacrément paumé le Keon. Ses pupilles sont terriblement dilatée sous l’excitation que provoque la vue de son sang et des médicaments, au fond de lui, il sait pertinemment qu’il ne s’en sortira jamais, qu’il n’aura jamais une vie normale et que ça finira inévitablement par le tuer.

« J’vais tout ranger... » Comme si c’était une proposition valable pour ne pas finir encadré par des flics, il s’y accroche ardemment car il n’a aucune autre idée le médium, de ce qu’il pourrait bien faire cette fois pour s’en sortir...



© Frimelda, sur une proposition de © Blork


|/ Ode à l'anxiété

≈ Si ça se trouve c'est bourré d'oiseaux venimeux.
Y'en a des rouges, des jaunes, des re-rouges et des pourpres !
Y bouffent que des noisettes et des escalopes de veau.
Et quand ils vous donnent un coup de bec,
Vous voyez une grande lumière et ça vous donne la diarrhée !

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Message# Sujet: Re: What I shouldn't do I will, I truly don’t have a chance | Arsène & Keon    What I shouldn't do I will, I truly don’t have a chance | Arsène & Keon  EmptyLun 12 Aoû - 21:01

What I shouldn't do I will, I truly don’t have a chance
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La musique, flotte, rebondis, coule comme l’eau. Les touches de pianos sont enfoncés, les cordes frappés avec la délicatesse des marteaux de l’instrument. L’interprète joue et la mélodie se répand dans la pièce de musique. Elle entre dans notre système auditif, se convertit en signaux, déchiffrées par le cerveaux, et elle adoucit, calmement, les émotions et le peines de nos âmes. La musique, virevolte, danse avec nos synapses, comme un balai et les envolés des danseurs…Les urgences sont comme un opéra. De cris. De danse. Une symphonie de bip et de cris, de bruits désagréable. Ne parlons pas du visuel et des pas, il y en a bien trop pour tout vous décrire. On pense souvent que les urgences d’un hôpital sont un foutoir sans nom, et dans bien des cas, Arsène pourrait répondre que oui au vu des nombreux hôpitaux qu’il a fréquenté en tant que médecin. Pourtant, ici, au Good Samaritan Hospital, l’orchestre de soignants gérer très bien ses danseurs de patient. Nous arrivions au pic de la représentation, le moment où le méchant tente de tuer le maximum de gens en représaille. Cette partie terrible pour tout les protagoniste, Arsène s’en faisait chef. Les urgences accueillait les conséquences d’un accident d’un rare ampleur sur les quatre voies en direction de Malibu. Cela aurait put être pire, mais les ambulances ne s’arrêtaient pas d’arriver aux portes de l’hôpital, si bien que bon nombre de soignants en repos avait été rappelé pour gérer l’afflux massif de victimes.

Arsène se faisait ferme, comme à son habitude, gérant son orchestre sans laisser aucune chance de laisser une seule victime trépasser sous sa garde. Les chefs des différents services venaient et repartaient avec de nouveaux patients à traiter, tandis que les internes apprenaient rapidement auprès des médecins de ce théâtre, bien qu’il ressemblait de plus en plus à une zone de soins en pleine guerre. Le vieux vampire gère avec élégance et parfaite maîtrise sa nature, soignant de la meilleure des manières les patients arrivant sous son regard, et quand la plupart de ses collègues soupirer face à la salle d’attentes qui se désemplissait pas, lui, souriait. C’est qu’il aimait ce travail l’immortel. Peut être était ce une façon de rendre la pareil aux victimes qu’il traînait derrière depuis des millénaires. Pourtant, il y a une variable qui augmente le stress de toute l’équipe… Les ressources. Elle s’amincit, et ceux beaucoup trop rapidement au goût de Arsène. Lorsqu’il finit de traiter sa patiente, stabilisant son état, il partit en quête de l’aile sud. L’aile des salles de consultation. Elle était peut prise puisque la plupart n’ayant pas de titulaire pour ausculter les patients. Certaine pourtant étaient utilisés pour permettre à des patients de se reposer loin du brouhaha des urgences. Ici, il y avait vraiment un calme improbable, et c’était particulièrement relaxant pour les oreilles du vampire. Ici, l’homme aux deux millénaires arrive à oublier que plus loin, une bataille contre le temps se joue. Rare sont ceux de son espèces à pouvoir rester autant de temps ici, sans avoir une envie bestiale de sang.

Du sang. Il se faisait sentir ce dernier. Un peu plus à chaque pas. Il observa le sol, et tel le petit poucet, suivis les tâches rondes du liquide carmin. Comment ce faisait il que ce sang soit ici ? Un échappé ? Hm…  Il écoute, cherche l’erreur dans le pattern de son. La plupart des rythmes cardiaques qu’ils entends sont ceux de personnes calmes et endormis, sauf… Un. Il soupire et avance vers le box en question. Le numéro 2. Le plus  grand des boxs, aller savoir pourquoi. Il entre, avec le silence qui accompagne sa nature. Il referme, lentement, et se décale, tenant la poignée en métal. Le rythme cardiaque du jeune homme pulse son sang dans ses veines, et pourtant, il entend, sent, et voit ce liquide carmin échappé de sa prison organique. L’hémorragie est intense et abondante. Ce désespéré se retourne et… Lâche son butin, faisant éclater au sol par son action, les ampoules en verre. Arsène retient un soupire, n’esquisse aucune réaction qu’un visage neutre face aux paroles de ce patient. Avant de lâcher la poignée et dans un geste que l’homme n’aurait pas put remarquer face à son discernement biaisé, Arsène avait verrouillé le box et la seule issue possible. Les pupilles rondes, l’expression de son visage, la sueur, le rythme cardiaque… Si le médecin qu’il était n’intervenait pas rapidement, ce garçon allait lui faire un code.

Cette fois si, il soupira. Il allait bien évidemment aider cet individus sans demander en retour car au vu de ses blessures, c’était le conduire directement à la morgue. Il ne bougea pas avant de prononcer avec une voix douce mais restant ferme. « Installez vous sur la table je vous prie. » Il était temps qu’il soit soigné, et de manière urgente. De toute façon, ce garçon n’avait que le choix d’obtempérer. Il s’approcha du meuble déjà ouvert par l’intrépide voleur et pris un kit de suture et de quoi panser. Il attrapa la desserte et prépara son plateau. Il enfila une paire de gant noir et poussa vers la table la desserte. Arsène aimait travaillait debout, mais pour mettre en confiance cet enfant, etre assis conviendrait bien mieux. Il tira du bout du pied avec aisance le tabouret sur roulette, s’installant tandis qu’il attendait qu’il en face de même.
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Message# Sujet: Re: What I shouldn't do I will, I truly don’t have a chance | Arsène & Keon    What I shouldn't do I will, I truly don’t have a chance | Arsène & Keon  EmptyJeu 15 Aoû - 6:37


   


What I shouldn't do I will, I truly don’t have a chance


La voix chaude, ferme et rauque de l’homme happe son attention. Il relève des yeux paniqués vers le visage fermé de ce qu’il pense être un médecin, qu’il présume bêtement. C’est que les infirmiers sont aussi rares que les doctoresses, encore de nos jours.
L’inconnu lui implante au creux de la poitrine le curieux désir d’être protégé, rassuré et choyé. Il voudrait rentrer chez lui, un endroit qui ne respire pas les antiseptiques. Il l’aime tant, sa maison miteuse. Il voudrait vivre assez pour aider sa femme à la rénover, qu’elle ait un endroit décent où vivre pour cet ultime jour ; le jour où il ne reviendra plus jamais. Il aimerait trouver de la peinture et apprendre à clouer, bâtir quelque chose qui restera après lui. Il pourrait enfin l’avoir, ce doux foyer qu’il a toujours espéré, qu’il cédera à la femme qui lui a donné une raison d’y croire encore.
Enfant bercé de rêves, inaccompli, dévasté par le vide, le manque...
Il sait qu’il ne gagnera jamais contre tous ses démons.
La mort toujours plus proche, plus séduisante

Ce valium éclaté au sol lui aurait été bien utile, pour ces nuits de tourmente. Désormais par sa faute, il ne servira jamais à personne. Coupable de gaspillage, lui qui ne possède que si peu de chose. Sa vie, son corps de vices et son amour forment son unique fortune. Les qualités qu’il possède ne comptent guère à la face du monde. Qui se préoccupe de douceur, de candeur, de curiosité ?
La docilité, un trait de sa personnalité qui l’incite à prendre place sur la table après en avoir fait le tour complet, comme un animal apeuré. Son tour interrompu par ce tabouret, obstacle surplombé de l’homme assit dessus. Il fait demi-tour, longeant encore la table, le souffle court, son oxygène est saturé d’anxiété. Il maintient son bras en position antalgique, la vue de son sang freine ses réflexions, le poste dans une autre dimension où il est bien seul.
Piégé dans cet entre deux terrifiant.

Le canadien finit par s’asseoir maladroitement, il garde son bras du côté opposé, ouvrant lui-même le bandage laborieux qu’il eut réalisé quelques minutes plus tôt. Le médium ne sourcille pas en dépit des nerfs à vifs, bien trop habitué à la vision de sa chair déchiqueté. Sa peau a déjà cédé sous les morsures de vampires indélicats, il s’est brisé tant de fois et de par une force extraordinaire bien dissimulée en lui, s’est toujours relevé.
Libérer sa plaie de la légère compression de son pansement réactive vivement l’hémorragie. Il pivote un peu plus vers l’étranger, lui exposant à présent sa plaie. Il sent ruisseler le long de ses phalanges le liquide carmin si précieux à sa survie. Ses doigts couvert de cette substance viennent se poser sur sa gorge, couvre sa cicatrice, une idiote protection pour canaliser son angoisse. Il ne peut pas bouger son bras, sa luxation l’empêche de se mouvoir. Mais lentement, il monte ses jambes sur la table, s’allonge en posture fœtale, demeurant particulièrement crispé.
Keon sait qu’il va au devant de bien des ennuis.

« Je n’ai pas d’argent... » Répète le médium alors que son regard se perd dans le vide, les pans du voile lui sont désormais bien plus visibles, conséquence inévitable de ce flirt qu’il joue avec la mort. Magnifique et terrifiant, attise sa peur et sa méfiance. Curieux, il lui serait si facile de s’y faufiler. Sa simple volonté suffirait pour ne laisser à ce médecin aucun pouvoir sur sa vie, aucune réanimation, aucun acharnement ne le ramènerait de ce côté.

Sa tête se dépose sur la table, il ne prête aucune attention aux pinces, aiguilles et fils qui peuvent triturer son bras. « Est-ce que tu es là bas ? » qu’il questionne à travers le voile, il sait qu’il n’aura aucune réponse de cette manière, il a essayé à chaque fois. « Est-ce que tu es partie, tu es morte ? » Il aime penser que le silence signifie qu’elle ne l’est pas. Curieux qu’il ne pense à sa mère qu’à ces moments là, c’est qu’il a peur de la mort, de ceux qui l’y attendent ou plutôt de ce qui ne l’y attend pas.
L’errance éternelle en solitaire, ce n’était pas très palpitant.

Il est cependant confiant, persuadé qu’il ne restera malheureusement pas seul longtemps, il soupire, s’efforçant de garder les yeux ouverts « Je suis tellement fatigué... » L’épuisement s’était promptement emparé de son corps, relâchant enfin toutes ses contractions musculaires, il devenait flasque, étrangement, il se sentait bien. Stone, comme sous un antalgique puissant, le moindre mouvement est énergivore, il s’économise pour ses pensées. Doucement, ses lèvres s’étirent pour sourire, il ricane faiblement - pas uniquement halluciné par son état -mais parce que dans le fond, il y avait matière à rire... Il va mourir en raison d’une chute stupide, ce n’était ni l’alcool, ni la drogue, ni la mafia, ni les vampires qui obtiendront sa vie, finalement quelque part, il a peut-être gagné cette nuit. De toutes les choses qui auraient pu le tuer, il en a oublié qu’il était son pire ennemi.


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Message# Sujet: Re: What I shouldn't do I will, I truly don’t have a chance | Arsène & Keon    What I shouldn't do I will, I truly don’t have a chance | Arsène & Keon  EmptyDim 27 Oct - 23:33

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Arsène se questionna, le temps d’un instant. Comment diable ce jeune homme avait il pu se blesser ainsi ? Pourquoi voler des médicaments plutôt que demander de l’aide ? A travers les temps, le même problème d’accès aux soins se faisait ressentir, et toujours à cause de la même chose...

Le système de santé d’aujourd’hui était pire qu’avant, mais au moins, il existait. Le vampire avait connu des époques ou l’accès aux soins n’existait même pas, ou bien seul les riches et la royauté se permettait d’y avoir recours. En tant qu’immortel, et médecin de surcoût, il comprenait donc évidemment bien la raison première des vols et des malades graves, ne pouvant se faire soigner par manque de financements. Les Etat-Unis était un pays à la pointe de la technologie qui pourtant pouvait refuser des soins aux plus pauvres de ses concitoyens. Le monde ne tournait pas rond, et cela en était effrayant. Tout n’était qu’une question d’argent. Ce nerf de la guerre. Bon pour réduire la population, la diviser, et régner sur elle avec une facilité déconcertante. Le profit était maintenant un mot répandu dans les couloirs des hautes sphères d’établissement de santé. On couper les vivres aux soignants, on refuser des patients ne pouvant payer. Dans certains pays, des gens enfregnaient la loi, juste pour échapper à la pauvreté et avoir accès à des soins. Une solution particulièrement horrible compte tenu des morts que comptait les prisons de certains pays… Vivre en bonne santé, tout en se privant de sa liberté, tel un lion dans une cage.

Finalement, l’homme prend place. Il agit tel un enfant. Parfois, les repères si important dans l’éducation d’une personne vous pousse à choisir la survie plutôt que la raison. Une vie dure, parfois trop pouvait vous changer. Les traumatisme psychologique et physique rendait autrefois une vie paisible en un enfer personnel... Arsène observe et ne peut qu’imaginer la misère d’une classe social et d’une population dans laquelle il doit vivre...

Ici, le vampire ressent tout de même la réticence de son patient. Assis, il continue de l’observait, se montrant patient comme tout soignants. L’expression de son corps montre bien trop d’informations contraire. Les questions commencent à s’aligner, et ne trouve pas de réponses, pourtant, l’une d’elle, se pose à chaque fois. Qui peut il bien être ? Qu’a t il vécu ? La curiosité prend son essor dans ce genre de moment, ce qui d’habitude reste aux limites du dossier médical. Le médecin sait qu’il pourra avoir des informations quand il aura commencé à travailler, débutant la conversation. C’était ainsi le meilleur moyen pour l’aider, lui, et peut être les personnes proches de lui car malheureusement, cela ne cantonnait pas à un seul individu dans ce genre de situation.

Il lui laisse du temps, ne voulant pas tirer sur la corde. Tout se fait petit à petit. Finalement, il ouvre sa plaie sous ses yeux, le sang refaisant surface face à la décompression. Le sang frais se fait sentir, mais le vampire ne réagit pas. Les souvenirs de peu de contrôle face aux liquides carmins sont lointains et il se réjouit d’avoir eu autant de temps pour se contrôlait face à tant de sang.  Ses doigts gantés soulève le bras, le pose sur la tablette d’auscultation. D’habitude, une infirmière aurait mis en place une perfusion tandis qu’il aurait commencé à soigner. Cette fois-ci, il devrait s’en charger avec rapidité, voyant le liquide dégouliner, clapotant en touchant le sol. Et il finit par revenir observer, analysant la plaie, avant de réellement commencer à soigner. Il écoute, et ses doigts qui connaît l’anatomie humaine continue ses gestes qu’ils à tant répété, redressant son regard vers celui fuyant de son patient. « Ne vous préoccupez pas de l’argent… »

Arsène continue sa procédure de soins, attentif au réactions du jeune homme. Il l’entend parler, mais quelques choses lui dit qu’il ne s’adresse pas à lui. Il écoute, restant concentrer sur le bras en charpie. Qu’a t’il bien pu faire pour en arriver là sérieusement ?

Il passe au sutures, mais entend le rythme cardiaque se faire de plus en plus lent. Il fait les premiers points avec rapidité. La fatigue chez ce jeune homme se fait importante. Et d’ailleurs, lui même l’exprime. Le relâchement musculaire contraint Arsène à dire d’une voix grave et sérieuse : « Restez avec moi je vous prie! » Il suture rapidement le reste, venant coupé le fil derrière le dernier noeud. Il retire ses gants et en renfile d’autre propre avant de prendre ce qu’il faut pour panser la plaie. « Comment t’appelle tu ? » demande le médecin tandis qu’il nettoie les dernière trace de sang pour apposer le pansement. Arsène tutoie, voulant se rapprocher un peu plus du jeune homme. Un lien de confiance doit s’installer s’il veut pouvoir l’aider au mieux mais en combien de temps celui-ci s’ouvrirait-il à lui ?

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