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 Let the alcohol flow, let the blood be shed ♣ SEAMUS CINEAD O'MORDHA

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Message# Sujet: Let the alcohol flow, let the blood be shed ♣ SEAMUS CINEAD O'MORDHA   Let the alcohol flow, let the blood be shed ♣ SEAMUS CINEAD O'MORDHA EmptyDim 25 Aoû - 22:55

Seamus Cinead O'Mordha
ft Pablo Schreiber
SOLITAIRE
IMPULSIF
SARCASTIQUE
SILENCIEUX
OBSERVATEUR
FIDELE
GROGNON
MALICIEUX
PRECIS
INTENABLE

Caractère & Physique
CARACTERE

Qui dit Irlandais, dit sale caractère. Bon, ça, ce n’est pas un stéréotype. Les irlandais sont connus pour être têtu, impulsif et particulièrement pensant avec leur entrejambe. Peut être qu’être chasseur à su rétablir un équilibre, j’sais pas, ça me semble être plutôt plausible. Vous le savez sûrement rien qu’à voir ma tête, je suis un connard. Je le reconnais hein, autant par mes actes que par mes paroles, je le suis totalement. Je suis celui qui viendra mettre sa fraise dans une histoire qui ne le concerne pas, je suis celui qui déclenchera volontiers une bagarre juste pour déverser mon sur trop de testostérone dans la gueule de quelques prétentieux, je suis aussi celui à qui il ne faut pas parler le matin si le café ne coule pas avec une dose de whisky, et surtout je suis le sarcastique de service, qui se foutera volontiers de votre gueule, frappant là où cela vous dérange. J’suis chasseur hein, mais avec certaine victime, je tourne avec délectation le couteau. Ptêtre sadique hein ? Qu’est ce que j’en ai à carrer de votre jugement. Je reste l’impulsif de service, la brute et le truand réunis, prêt à jouer des muscles juste pour le plaisir. Je suis sûre que vous pensez que je ne peux pas avoir de qualité au vu du curriculum que je vous sort, et pourtant… J’estime que la solitude est une qualité. Mieux vaut être seul que mal accompagné. Et puis pour le boulot, mieux vaut être seule, croyez moi sur parole. Ce boulot, cette vocation hérité de parents en enfants, celui qui consiste à tuer pour purger le monde d’un excédent surnaturel, vous voyez, ce job, je suis fait pour. Les gênes et tout ses trucs qui font de moi plus qu’un simple humain lambda, c’est grâce à eux et à une éducation militaire. Pas pour rien que j’en suis devenu un. L’observation est primordial dans cette mission, mes yeux sont peut être le meilleur chez moi, ça et le silence. Il n’ai jamais bon de me voir silencieux, la tempête n’ai pas loin, et il vaut mieux fuir dans ces cas là. Bref, même si j’ai une bonne liste de défaut, les quelques qualités me rattrape. D’ailleurs, l’une d’elle entraînera certainement ma perte, mais quand on est amoureux. Ma fidélité pour ce petit bout de femme me rendra certainement dingue, mais que voulez vous, reconnaître ses erreurs est une chose particulièrement difficile. Voir impossible. C’est ptêtre elle d’ailleurs qui me l’a appris… qui sait ?

PHYSIQUE

Un irlandais, vous savez, le stéréotype du mec, grand, roux, aux tâches de rousseurs, à la voix rauques et à la capacité à boire des litres de Guinness sans problèmes au foies, et bah… On en est pas loin. Je suis grand, ouais, pas qu’un peu. J’suis pas le petit mec, je m’sure, hm, un bon mètre quatre vingt seize, quelques choses comme ça. Disons que le mur servant à nous mesurer moi et mes frères n’était plus assez haut pour pouvoir graver mon nom, ou peut être était ce parce que ma p’tite mère se faisait trop petite pour y faire une marque, j’en sais pas grand chose. Bref. Dans le stéréotype de type irlandais, après la taille, ce sont les cheveux. Bon. Manque de po hein, les miens sont entre le bruns et le roux. Fin, un brun avec pas mal de reflets roux d’après ma tante. J’ai les yeux de ma mère, à savoir, des yeux vert, très clair, semblable à un lagon. On peut voir quelques taches noires dedans. Certains anciens pensent que sont des marques de batailles d’un ancien temps, pour moi ça reste des tâches. J’ai une gueule carré, des cernes grisées dût à la fatigue que je me tape constamment et avec des cicatrices comme pour le reste de mon corps. Ce qui va avec la taille, ce sont les muscles. 95 kilos de pur bifteck pour mieux terrasser la vermines surnaturelles ou… enlacer les demoiselles, enfin, une. Juste une. J’ai encore de la chance, j’ai encore toute mes dents. Une belle dentition, bien belle, avec des jolies canines naturellement pointue mais qui, elles, ne feront quedal au cou des jolies enfants. Bon, d’accord, elles sont un peu jaune à cause de la clope et du café que je m’enfile mais sinon elle reste parfaites. J’ai des paluches aussi grosse que ma tête, un signe d’un grand chasseur d’après les vieux. C’est surtout pratique pour foutre une rouste aux petits trop chiant sans se péter les phalanges ou pour ramasser le bois. Ceci dit, mes mains sont aussi couvertes de cicatrices, et j’ai une bonne dose de peau dure. Le maniement des haches, c’est qu’ça forge les pattes!    

45 ans
Antropos
Heterosexuel
Chasseur
Chasseur
Marié
Mon histoire
Je suis né. Ouais ouais, c’est possible. Bon au passage je suis né un onze novembre, vers vingt et une heure à Cork. Je suis le premier fils de Cadell et d’Adélaïde. D’après ma mère, j’aurais bien caché mon jeu à la naissance, me gardant de pleurer avant une vingtaine bonne minute, observant tout autour de moi. Ptêtre que c’est pour ça que je suis silencieux et observateur, ptêtre bien… Je fais partie d’une famille particulière. Une famille qui sait que les légende et les histoires racontés pour faire peur aux plus petits, sont réelles. Une famille qui régule les faits nauséabonds des protagonistes de ses histoires. Et ouais mon ptit père, je fais partie du famille de Chasseur. Nan, pas celles qui tue le chevreuil dans le patelin d’à côté, mais bien de celles qui tuent vampire, loup garou, spectre et autres participants de la loterie du surnaturel. Enfin bref, vous voyez dans quel genre de famille je fais partie. Certaines sont, disons, plus cool, la mienne, s’apparente à une brigade militaire… Je n’ai pas eu une enfance très simple, remplis de jouets et de rire, mais plus de pleurs et de silence. Heureusement que j’aimais lire, bon, généralement en cachette, car mon père préféré largement que je sache utilisé une arme ou faire des pompes sans le moindre effort.

D’ailleurs, en parlant de mon père. Les chasseurs vivent vieux, leurs corps subissant les effets du temps bien moins vite que les humains lambda. Mon père à… soixante piges, et en paraît bien moins. Moins je vois mon père, mieux j'me porte. Cadell est un vétéran, un jeune avec un tableau de chasse tout aussi impressionnant que celui de la plupart des Anciens. Je me demande s’il ne se nourrissait pas à l’adrénaline pour tuer autant de créatures. Y’a pas grand chose à savoir sur mon paternel. Il est rouquin, yeux bleus, grand gueule, qui quand il devient silencieux, annonce son humeur massacrante. J’n’aime pas mon père, vraiment pas, je suis d’ailleurs aussi proche de lui qu’un Loup Garou d’un Vampire mais quelques part, je crois que je ressens ce détachement avec tous. Avec ma mère aussi vous voyez. Elle n’a que deux ans d’écart avec mon père et reste une sacrée… Bwarf, vous voyez quoi. Elle est canon la mère O’Mordha. Adélaïde est la partenaire de mon père depuis bien quarante balais. Apparement, ils auraient chasser quelques fois ensemble et puis, fin bref, vous voyez le truc, j’vais pas pour faire un dessin. Mes parents font parties de ses chasseurs vivant pour la chasse qui décide un peu tardivement de faire des gosses.

J’avais quatre piges quand Hael est né. Un p’tit gars de plus chez les O’Mordha. Bizarrement, ce sentiment, celui qui me rendait détacher de tout disparut quand le p’tit bout arriva. Je n’ai jamais eu de jalousie pour mon cadet, je trouvais toujours autre chose pour me satisfaire. D’ailleurs, encore aujourd’hui c’est le cas, je me détourne facilement des choses en cas de besoin. Et parfois, cela à ses conséquences. C’est ainsi que quelques mois après avoir fêté la première année d’Hael, je me fis curieux de mon oncle Oèn. Caché derrière un arbre à l’orée de la maison familiale, je le regardais tirer à la carabine sur une série de bouteille en métal et en verre. Malheur à moi d’avoir reculé sur une brindille. L’homme réagit en conséquence, tirant dans ma direction. La balle me frôla, me blessant gravement à la mâchoire. J’en ai une jolie cicatrice maintenant. Généralement dissimulée sous la barbe mais bien présente. Je ne me souviens pas vraiment de mon oncle, car mon père et lui s’étaient violemment engueulés après ça, une dispute de chasseur, avec les poings et du sang, saupoudré de la tonitruante voix grave de mon paternel chassant son propre frère de notre foyer. Ce foyer où j’avais grandis, celui qui accueilla le dernier de ma fatrie, lors de ma sixième année, Finn. Une jolie tête rousse qui me fit le même effet que Hael. Finn semblait différent de nous, je sentais d’avance qu’il aurait beaucoup plus de difficulté que n’importe quel enfant de notre famille.  

A sept ans, comme pour mon père, et chaque homme de la famille avant moi, il était temps que je commence à m’entraîner. Comme si ma vie en dépendait. Sept longues années d’un entraînement sensé me forgé à cette vocation familiale. Je n’avais pas le choix que d’accepter, et d’avancer. Cela a commencé avec des exercices théorique et du sport relativement basique, et puis voyant que je m’en sortais nettement mieux que la moyenne, ils m’ont fait passé l’étape supérieure. J’étais travailleur, ouais, ça semble faux, j’n’étais pas celui qui ne branlait rien et pourtant, j’étais autant punis qu’eux. Que voulez vous, la place de l’ainé est celle du châtié… Et des coups, et des mots dures, j’en ai eu, bien plus qu’un enfant de mon âge ne devrait en recevoir. A croire que l’amour chez les O’Mordha n’existait pas. Les moments de calme, je me les créer, en lisant, en observant la faune et la nature des bois environnants. Me débrouiller et rester seule était rapidement devenus des priorités dans ma vie. Entre les cours dit normaux, ceux spécifique à mon devenir et les pratiques certainement controversé pour un gamin de mon âge, ces moments se faisait de plus en plus rare à l’approche de ma quatorzième années. J’avais appris à manipuler des armes, à feu, blanche, à entretenir comme en user. J’étais endurant par le nombre de course à pied, de jeu de survie et d’apprentissage de technique de combat rapproché. J’étais instinctif, bien plus que la plupart de mes camarades, et je résolvais les problèmes totalement différemment d’eux. Ce que je pouvais résoudre à distance, je le faisais en priorité. En cela, même mon père reconnu que j’avais assez d’intelligence pour éviter les dommages collatéraux et ainsi garder notre « secret » intacte.  

Quartoze ans. Un âge important pour les Chasseurs. Un putain d’âge où je devenais enfin quelqu’un, aux yeux de tous. Et surtout aux yeux de mon père. Sept années de préparation pour ce moment. Sept putain d’années bouffées par cette éducation militaire imposé par mon paternel, à moi, et à mes frères d’ailleurs. Pauvre Finn, l’entendre se faire crier dessus sans cesse devenait consternant… Ce matin là, en me levant, j’avais mal aux poignets des nombreuses heures. Ce crétin de père avait continué l’entraînement la veille de la Cérémonie. Bordel, demain, tout le gratin de la famille et les amis seraient présent. Qu’est ce que j’en avais rien à péter sérieusement... La Cérémonie des Sens. Un moment important, un acte de passage à l’âge adulte, un rite que tout Chasseur en devenir se devait de passer. La toge blanche, la dague familiale, et tous les visages de ma famille. Je n’ai pas vraiment plus de souvenirs que ça de ce moments. Les paroles furent dites, les gestes aussi, et j’ai passé les trois épreuves. Franchement, tout le monde en faisait des caisses de ces épreuves. Enfin bref, j’étais enfin devenue un “adulte”, un homme, apte à prendre les armes et à tuer les vilains de ce monde surnaturel dans lequel on pataugeait. La soirée suivant la Cérémonie fut… chiante. On va pas se mentir. Tu es LA personne pour qui on vient picoler et tu as juste envie de te casser loin, et ne me ment pas, ça se voit sur ta tronche gamin… m’avait dit mon Oncle Oèn, une Guinness à la main. Pas vraiment faux mais je devais rester. Honneur de mes deux, franchement, je préférais aller chasser pour de vrai que de me taper une soirée pareil. Quelle joie quand tout le monde partit! Le lendemain, mon paternel et mon oncle se fit gardien de ma première chasse. Un jeune croquemitaine. Rien que ça. De toute, Cadell O’Mordha savait y mettre les formes. Oèn était un peut être moins confiant en son aîné en voyant la tronche qu’il tirait durant tout le long. Au matin de la chasse inaugurale, mon père m’avait remis les armes forgés à mon attention. Dans la famille, nous avions des forgerons de grande qualités, qui réalisé la plupart des commandes des familles irlandaises, écossaise et anglaise. O’Mordha n’était pas qu’un nom de lignée de Chasseur reconnue, c’était aussi des armuriers renommés depuis six bon siècles.

Armés de mes deux haches courtes noires et gravés, le jeune croquemitaine sur le point de se repaître d’une très jeune victime fut réduit en morceaux en très peu de temps et ceux, ma foi, sans l’intervention des deux péquenauds derrière moi. J’me souviendrais toujours du sourire sur la tronche de mon vieux. Un truc inimaginable si on le voit pas de ses propres mirettes. Même dans le soupire de Oèn on sentait qu’il reconnaissait ses torts auprès de son frère. Le soir même, mon deuxième baptême se fit. Un premier verre de Whisky. Ouais, à 14 ans. Tradition quand tu nous tiens les… Hmhm…

Quatre années plus tard, majorité et testostérone à bloc, les idées dans le pantalon et particulièrement idiote émergea. Même si la vocation de Chasseur restait présente, forte et tout le tintoin, je restais un mec, de ceux qui peuvent penser avec leur attributs, et parfois, bah, ça passe, et parfois, pas du tout. Les disputes sur mes choix moraux se faisaient de plus en plus souvent à cette époque, si bien que lorsque mon père décida de me filer Hael en binôme, je péta, tout simplement une durite. En quelques heures, j’avais rassembler mes affaires et j’étais partis. J’avais même entendu mon père dire que je reviendrais. Ouais. Ptêtre pas le vieux. Ptêtre même pas du tout. Ma vie dans les différentes villes du pays, jusqu’à Dublin, puis Glasgow et même Londres se fit de petit boulot et de Chasse. Je n’avais jamais renié ma vocation, cette voie était dans mon sang. J’étais doué de mes mains pour tuer, mais aussi pour gérer de l’alcool. Il faut dire que je ne me suis jamais vraiment éloignée de la gnole après ce premier coup. Au début, je bossais généralement en réserve et puis je remplaçais les petits cons qui ne se pointait pas à leur taff. Un bar, c’est particulièrement intéressant pour récolter des infos. La seule personne de ma famille avec lequel j’avais garder contact, c’était Oèn. Quand il avait des missions dans le coin où je me trouvais, il me les envoyaient avec une ribambelles d’informations mais c’était devenue de plus en plus rare, et le pub était un bon moyen de garder la forme en tant que Chasseur. Au pub, il n’était pas non plus rare que j’intervienne pour foutre certains cons dehors, voir parfois de faire office de videur. Manquerait plus que je fasse le compte pour réclamer les droits. Un soir de Mai, un groupe de jeune pré-pubère se pointèrent. J’savais d’avance que les cinq imbéciles n’étaient pas majeur et quand la jolie troupe me sortit leur carte d’identité fraîchement créer, je ne retins vraiment pas mon rire. Un rire qui devint de plus en plus sarcastique de ceux qu’on fuit quand on me connaît réellement. Et je refusa de les servir. D’après vous, qui les a mis dehors sans détour ? Ouais, c’est bibi. Sauf que voilà, quand je vous disait plutôt l’imbécilité provenant de ses ados retardés étaient bien réelles, ce n’est pas pour rien. Le quatuor m’attendit à la débauche, prêt à en découdre. Quatre contre un. Tss. C’était déjà moche Quatre contre un chasseur. Laissez moi rire. J’entends encore leurs pleurs, et revoit les poignets, jambes et nez cassé. Officier de l’armée se croyant caché par une zone d’obscurité s’avança. Des propositions, pour rejoindre l’armée irlandaise. Et puis quoi encore  ? L’homme pourtant, garda son courage. Trois long mois de négociations avant que sur un coup de tête, je me décide à lui dire oui. Ptêtre que l’alcool à jouer aussi un peu dans tout ce bordel.

Vingt et une piges, me voilà dans l’armée. Les missions pour l’armée n’était pas bien différentes de celle du Chasseur. J’ai vite monté en grade en cinq ans, plus que quiconque. J’étais un officier, un Major. Le Moyen Orient était déjà dans une sale pagaille depuis une dizaine d’années quand j’y ai mis les pieds avec mon équipe. Cette fois si, c’était moi qui gérer. Les premières semaines et même mois se fit sans un accroc avant de virer aux drames. Les missions de reconnaissance restaient des missions que j’affectionnais, et ceux, même si je devais me trimballer un autre comparse. C’était bien plus calme que les déplacements en équipe entière avec du brouhaha généralisé. Quelque chose ne tournait pas rond, je le sentais, dans ma peau, dans mes muscles, dans mon sang. La résonance du Chasseur me disait que c’était d’ordre surnaturel. L’instinct pris le dessus et je rebroussa chemin. Revenir au camp de base avec la même attitude qu’une envie pressante, intrigua mon subordonné. Dans ses moments là, je fermais ma gueule. Plus je me rapprochais, plus je sentais la brume, celle de la magie. Quand j’arrivais, le camp fut attaqué par des métamorphe lynx. Je soupirais, et dégaina les haches. Je dirigeai mes hommes de la même voix bourrus que mon père, mais ils ne faisaient pas le poid. La dernière tête de métamorphe décapité, le corps couvert de sang, je me retrouva seul. Seul, parmis les corps des changeformes et de vingt deux hommes… Cette attaque, elle me fit quelque chose, si bien que c’est pour cette raison que je quittait l’armée. Il était temps de sauver un peu plus l’humanité à présent.

Cheveux rasé sur les côtés, taille finale, muscles saillant, cicatrices et passage de la guerre sur le visage, je rentrais. Je rentrais chez moi, chez les miens. Sept années. C’était suffisant pour calmer la colère que j’avais pour mon vieux. Un sac à dos commando sur le dos, sapé dans un uniforme kaki camouflage, les rangers aux pieds, j’avais remonter l’allée des O’Mordha. Le jardin devant la maison de pierre fut vite rejoint par mes deux frères et par mon père. Ma mère se tenait à la porte, pleurant mon retour. Je soupirais. Oèn ne devrait certainement pas tarder à pointait sa tronche. Si mes frères attendirent, mon père non. Je le dépassais en taille et en musculature à présent. Il lança son poing à mon visage, mais je l’arrêta d’une main. Même si un chasseur prenait en puissance avec l’âge, je pouvais tout de même arrêter avec facilité le geste de mon paternel. J’esquissais un grand sourire, et dans ses yeux humides rarement vu chez lui, je vis son bonheur de retrouver son fils. En quelques secondes, nous nous enlacions. Le père et le fils se retrouvait. Les heures de discussion qui suivirent furent intenses avec le reste de la famille si bien que lorsque mon oncle arriva, il eu les yeux ronds de me voir ici, avec une taille si colossale et une musculature aussi forte. Le lendemain, mes parents organisé déjà une fête pour mon retour. J’avais beau leur répéter que c’était inutile, la liste des invités était déjà plus longue que mon bras.

La maison se para de lumière et de toute une décoration soignée par les doigts certainement enchanté de ma mère et ma grand mère. Les pluparts des familles voisines et amies avaient été conviés. Même si je n’aimais pas ce genre de fête, j’avais détesté celle de mon intronisation dans le cercle des Chasseurs, j’avais hâte de revoir une personne. Ciaran était plus qu’un ami, plus qu’un simple Chasseur dans une des familles reconnus comme la mienne. Il était un frère, de ceux qui nous rendent coupable de notre absence. Nous nous ressemblions tous les deux, solitaire, plus observateur que parleur, droit et respectueux du code de notre ordre. Je savais qu’il viendrait, avec sa famille. J’espérais juste qu’il ne soit pas en mission pour ne pas me faire mentir. **Le jardin de mes parents était remplis. Les accolades, les voix bourrues et joie de me revoir en vie furent nombreux. Et puis le rouquin fit son apparition. Dans une tenue qui semblait le rendre prêt à partir en mission. Il ne tarda pas à m’attaquer sans autre forme de procès. Droite, Esquive, Crochet, Esquive. Il ne s’attendait pas à ce que j’utilise autre chose que la boxe anglaise pour mettre fin à ce combat. Nous nous connaissions sur le bout des doigts, mais l’armée m’avait changer, même dans mes techniques de combat. Je me baissa, faucha ses jambes, et le maitrisa en une clé de bras qu’il ne pourrait pas défaire. Nous avions une différence conséquente de taille et de muscles. J’étais imposant face à la minceur de mon meilleur ami. Il ne lui avait pas fallu longtemps pour me reconnaître après sept années de disparition. Il sourit, tapant sur mon avant bras. Il toussa un peu, j’avais maintenu sans forcer non plus. Je l’aida à se relever et nous nous prîmes dans les bras. Il avait beau être mon aîné de quatre ans, c’était comme si nous étions jumeaux. Le reste de la soirée se fit à ses côtés, ainsi que mes frères, et mes plus proches amis. Je racontais les chasses que j’avais réaliser, et mon passage à l’armée. Une chose totalement différente de notre voie. Je ne pensais pas que revoir les miens m’aurais autant fait de bien. Quand la nuit commença à s’installer, la fraîcheur l’accompagnant, je marchais avec Ciaran, loin de l’agitation de la soirée. Ciaran avait souffert de ma disparition, avait tenté de me chercher sous la désapprobation de son paternel, et avait fini par se faire patient, comme toujours. Dans le silence de notre marche, Ciaran aperçu sa benjamine, la dernière des Cassidy. Il me la présenta de loin, la petite préférant rester éloignée. Ailish. Un jolie prénom et de ce que je pouvais voir, avec une toute aussi mignonne bouille. A ce moment là, je sentais quelque chose en moi émergé. L’instinct commençait à se faire sentir. Je ne le savais pas encore mais entre cette petite qui n’avait pas encore dix piges et moi, qui en avait déjà bientôt trente, il y aurait quelques choses.

Mon grade. Mon passage à l’armée. Mes Opex. Tout ça n’était qu’un lointain souvenir. Pourtant pas un seul jour ne passait sans que je ne pense à mon équipe. Être Chasseur, avec des capacités de survie parfois trois cents fois plus forte que chez le meilleur des soldats humains, m’avait sauvé. Cette nuit là, elle me faisait encore me réveillait en sueur. Je savais d’avance que le sentiment de culpabilité ne partirait pas avant un moment, un très long moment. J’avais repris le chemin des missions, longue, en solitaire, parfois avec Ciaran, parfois même avec mes frères, qu’il y a longtemps, j’avais préféré abandonner plutôt que de prendre sous mon aile. Ils étaient surprenant par leur capacité à chacun. L’un était franchement bon dans les pièges, l’autres, savait pister comme je l’avais rarement vu. Nous formions un trio très intéressant et difficile à duper. Les O’Mordha amener la mort dans leur passage et ce n’était pas pour rien qu’on les reconnaissaient si facilement en voyant leur badge, une faux et une plume de corbeau sur le tenue de Chasseur. Ses missions à trois rester tout de même rare car j’étais un chasseur qui appréciait la solitude et pouvait partir avec très peu de ressource durant de long moment. Loin, loin de mon Irlande. Pérou, Mexique, Canada, France, Russie, n’était qu’une liste si peu exhaustive des pays que je visita depuis ma pleine reprise en tant que Chasseur.

Je savais que cette petite intuition, celles qui ne partaient pas avant d’avoir atteint leur pleine vérité, reviendrais. J’étais loin, très loin de m’imaginer de ce qui se jouer. Je venais à peine de rentrer d’Italie, de poser mes affaires que mon père s'accolait au chambranle de notre armurerie familiale, une mine indiquant qu’il avait à me parler de choses sérieuse. Ma mission c’était bien passé, mais j’avais juste envie qu’on me foute la paix. La paix. J’étais loin de l’avoir avec ce qu’il avait à m’annoncer. Dans les familles de Chasseur, rare étaient ceux qui avait la chance de se marier à ceux qu’ils choisissaient. Je ne ferais jamais partis de ses rares. Et je le savais pertinemment car je n’avais pas besoin d’une compagne. Encore moins d’une famille. Avec des gosses. Pas moyen, surtout au vu des litres de scotch que je ne pouvais pas m’épargner. Je rangeais, laissant les armes sur la table, celles qui nécessitaient d’être nettoyés, et lança quelques regards à mon paternel. L’homme qui n’a pas pris une ride depuis plusieurs décennie bouge, croise ses bras, et s’adosse à une certaine distance de moi. Qu’avait il à me dire qui exige pareil mesure ? J’avais commencé à démonter mes double pistolet Walther que je posais la dernière pièce et le regarda. « Accouche, tu vois bien que j’ai d’autres choses à faire… » dis je. Je me fichais bien de savoir comment je causais à mon père. « L’été prochain, tu te mariera à Ailish Cassidy… » Mon sang ne fit qu’un tour. Bordel. Me marié avec cette gamine. Qu’est ce qui c’était passé dans la tête de mon vieux pour qu’il me fasse pareil coup. « Tu te fous de ma gueule là… Elle à quoi ? Quinze ? Seize ans ? J’en ai trente passé ! » Ma voix se faisait grondante, grognante. Putain… « T’as pas ton mot à dire Seamus, c’est comme ça… » Depuis quand mes parents fomenté le coup au juste ? Je me levais en bon irlandais, soufflant des naseaux comme un taureau et chargea mon père. On se retrouva dehors, se battant, à sang, faisant sortir mes frères, ma mère et mon oncle ainsi que d’autres personnes présentes dans la maison familiale. J’entendis ma mère soupirait, tandis que je décochais avec rage un crochet à mon père. Aveuglé par les émotions et le sentiment de trahison, mon père n’eut aucun mal à faire preuve d’endurance et a usé d’une clé de bras pour me mettre à genoux. « N’en veux pas à ton père Seamus… Tu connais l’honneur entre chasseur, je sais que tu le connais par coeur mon fils… » Elle se baissa, caressa ma mâchoire ensanglanté du bout des doigts et continua : « Suileabhan à sauvé ton père il y a des années et lui à demander d’attendre pour lui rendre la pareil. Ce mariage, c’est sa faveur, sa vie contre un lien entre nos familles Seamus… » Je soufflais, le sang perlant, gouttant sur mon tee-shirt. Progressivement, je me calmais. Mon vieux était tout autant mal, et c’était pour cela qu’il avait pris autant de précautions. Il desserra sa prise et je m’en défis. Je me remis sur mes jambes, et partis. Je marcha, durant un moment, j’avais besoin d’être seul. Déjà que je n’avais pas envie de marier, je n’avais pas le choix de ma promise. Bordel de merde. Aegh aboya, me rejoignant. Le jeune chiot que j’avais recueilli galopa avant de me chopper le poignet, l’air de dire, ne pars pas sans moi. Je l’avais recueilli durant mon passage en Pologne, juste avant mon retour d’Italie, aidant un confrère à nettoyer un nids de croquemitaine. Le malinois noire comme la nuit était un rare spécimen de chien que j’affectionnais particulièrement.

Les mois passent, et même si je prends la route des Chasses pour me sortir de la tête ce mariage à venir, je n’y parviens pas. Je repense à cette petite, à la chevelure rousse, au visage… Pourquoi elle ? Qu’était il arrivé pour qu’on la marie si tôt ? Ce n’était franchement pas rare mais tout de même, de nos jours, les Chasseurs et Chasseresse vivaient une vie entière ou presque de Chasse avant de se lier à un confrère. Sous cette chaleur de merde dans les terres campagnarde bordant Madrid, attendant ma cible, je repensais à cette soirée. J’étais promis donc. Je soupirais, me concentra, aperçu le loup garou psychopathe et tira après avoir retenue ma respiration. La balle en argent se logea entre ses deux yeux, et trois secondes plus tard, explosa. Aegh jappa doucement. « Et de quatre Aegh, tu vas avoir le droit à ta côtelette fiston… » Fiston. C’était un ptit surnom pour Aegh quand il faisait bien son travail, mais est ce que j’aurais un jour des enfants que je pourrais nommer ainsi ? Un fils ? Une fille ? Je baissa la tête. J’avais fini mon travail ici et pourtant, je n’avais pas la satisfaction et l’impatience de rentrer dans mes terres. Oèn me causait pas mal ces temps ci. Il me disait de ne pas m’en faire, que lui aussi était passé par là. Je soupirais, et rangea mon barda, prenant la route pour le motel et me préparer pour rentrer.

C’est en arrivant à Dublin dans le vol de quinze heure que je vis la tronche de Ciaran. Que foutait mon meilleur pote ici ? Je venais de récupérer mes affaires et Aedh était toujours dans sa caisse. On sortit, chargeant le pickup et je libérais le sac à puce qui vint se coucher à mes pieds à l’avant. Ciaran, conduisit, me ramenant chez moi et m’annonça après vingt bonne minute de blanc, la disparition de Ailish. Pourquoi cette petite était elle partie au juste ? L’ainé Cassidy finit par me l’annoncer. « Elle n’a pas le gène Sea… ». Je clignais des yeux face à cette situation. Elle était bien plus en danger que je le pensais.Certes, j’étais contre ce mariage, mais savoir que cette gamine se trouvait hors protection me rendait un poil inquiet. Un poil. Mouais, j’étais inquiet. Ciaran me demanda, car il savait au fond de lui que je chercherais à la trouver, de le tenir au courant. Et c’est ce que je ne fis absolument pas. Les O’Mordha, en dehors d’être de bon Chasseur, excellait dans le pistage. Hael en était un formidable exemple mais je n’étais pas en reste. Entre les caméras, le piratage informatique et d’autres pratiques, je la retrouvais, un mois après mon retour de la péninsule ibérique. Elle travaillait dans un bar, logeait non loin. Je me déplaça, pensant à aller la voir, mais je resta, là, de l’autre côté du trottoir, dans une ruelle mal éclairé à observer à travers les vitres du pub, l’adolescente tenter d’échapper à un destin déjà tout tracé pour elle. Aedh aux pied, grogna en entendant Ciaran approchait. Il ne dit rien quant à ma présence. Je savais d’avance qu’il m’aurait suivis. Je soupirais, regardant l’ainé Cassidy entrait pour réduire au silence les deux Croquemitaines et rapatrié sa cadette. Dans quelques mois, je serait celui qui devrait la protéger.

Et ces quelques mois, passèrent vite, trop vite. Le kilt bleuté. La chemise. La veste. Les insignes. Les armes. Les anneaux… Beaucoup trop de chose en aussi peu de temps. J’avais dû refuser certaine chasse, Aedh grognait à mes pieds à longueur de journée de voir tout ce beau monde s’affairaient autour de moi. Les cheveux peignaient, la barbe taillait, les vêtement portaient, et même le trajet. Dans mon regard, la tristesse se voyait. Assis côté passager, à gauche, Aedh avec son collier noir, assis entre mes jambes, mon père me conduisait comme on conduit un prisonnier dans le couloir de la mort. C’était une impression plus qu’une réalité. Le mariage se célébrerai dans la chapelle proche du domaine Cassidy, et nous avions bien un peu moins de six heures de routes depuis Cork. Il y avait beaucoup de monde, beaucoup trop à mon goût. Dans une maison, à l’opposé de celle des Cassidy, nous fûmes accueilli, et je tenta de me détendre autrement qu’en partant marcher. Mon père m’avait à l’oeil, et même mes frères préféraient suivre ses ordres que les miens. Je tentais de bouquiner, de défaire mon arme et de la remonter, mais j’avais juste envie de partir très loin. Et puis ce fut l’heure. Je remis ma veste, mon père mis les derniers insignes, je cala mon arme à feu dans son holster, les doubles haches calé dans leur harnais de cuisse. Un Chasseur se présentait toujours armé, quelques soit la tradition. Et puis je marcha, Aedh toujours là, et la cérémonie commença, quand j’entrais dans la chapelle, remplis à rabords. Marié un O’Mordha à un Cassidy étaient carrément un événement pour notre communauté, mais je ne pensais pas une aussi grande assemblée. Je marchais, la tête droite, et vint me placer comment demander, soit, à gauche du prête. Aedh à ma droite, je plaça ma main droite sur mon poignet et tourna la tête, soupirant. Je voyais mes parents avant de voir Ailish, marcher, au bras de son père. Son sourire était crispée, tout dans sa posture montrait qu’elle voulait autant fuir que moi. Ses yeux croisa les miens. Sa jolie robe bleutée parfaitement assortis à mon habit traditionnel lui allait magnifiquement bien. Tout cela n’était qu’une formalité. J’avalais difficilement ma salive en pensant que cette petite avait dix sept ans de moins que moi. Dix sept. Ce chiffre restait énorme. Je me repris, je devais la mettre en confiance, sinon, je craignais que la fuite ne se fasse bien plus tôt qu’on ne le pense, et sa non nature Chasseresse lui causerait plus de tort. Un sourire s’esquissa sur mes lèvres et la célébration de nos liens allaient commencer. Nos mains se croisèrent, le ruban des Chasseurs s’enroula autour, l’argent et l’or, les runes protectrices. Nous allions devenir mari et femme dans quelques secondes et je voyais cette quête d’absolution dans le profond de ses prunelles. Les mots prononcés, et ceux du prêtes entendus, le ruban fut retiré, je passais une main derrière sa nuque avec la plus grande délicatesse possible et approcha mes lèvres de celles de ma compagne pour les années à venir. Mes lèvres se posèrent sur les siennes et un frisson me parcoura l’échine. J’étais donc… marié. Je défis mon baiser, et lui souris, mon regard se faisant rassurant. Je descendis ma main dans son dos et souleva avec aisance son mince corps, aussi léger qu’une plume. Je pris la tête, marchant vers la sortie, marchant vers la maison, sa maison, celle de sa famille, celle qui nous accueillait en tant que Mari et Femme. Je continuais à sourire, pour la rassurer, pour lui montrer qu’elle n’avait rien à craindre avec moi. Les Cassidy nous suivaient, tout comme les miens. Le pain rompu au dessus de la tête d’Ailish fut le dernier acte avant la véritable fête de mariage. La bière coula, autant que le Scotch. Le repas fut d’une longueur ahurissante si bien que je me forçais à manger mon dessert tout en gardant à l’oeil ma partenaire de vie. Quand le matin montra ses premiers signes, il fut temps pour nous deux de partir pour la maison que mes parents avaient rénovés dans l’optique de ce jour. A mis chemin entre Cork et Dunlewey, à Mullagh, la petite maison, bien que aussi imposante que celle des Cassidy, se trouvait au milieu d’un large jardin. Une pensée paternaliste se fit sentir dans le creux de mon esprit. Un jour, il y aurait des enfants ici, enfin… Je l’espérais. Aedh aurait toute la joie de jouer ici et se défoulait, bien que les missions le laissait rapidement sans force et envie en rentrant.

Ailish avait dormi, fatiguée de cette journée qui n’en finissait pas. Aedh sortit, faisant son tour, rôdant et revint quand il n’y eu rien à signaler. Je passais de l’autre côté, ouvrit avec douceur la portière de la berline allemande et en sortir la jeune femme. Après un coup léger dans la portière afin de la fermer, je marchais d’un pas léger vers la maison non fermé. Superstition pensais je… La maison était ancienne vue de l’extérieur, mais de l’intérieur, un vent de modernité avait fait sa place. Je me déchaussais avec aisance, montant les escaliers pour déposer Ailish sur le lit. Je lui retira sa robe, la recouvrant de draps pour ne pas qu’elle prennent froid dans les températures légères du matin et la laissait se reposer. Quant à moi, je pris une douche après avoir trouver une tenue un peu moins saillante que celle de mon mariage. Mariage… J’étais marié… Et ma femme dormait à l’étage. Sous la flotte, le front collé contre le carrelage vert émeraude, je repensais à ses derniers mois voir même années. C’était quoi la prochaine étape en vrai ? La réponse, ce fut avec la voix de mon père que je l’entendis. La consommation… Je fermais les yeux et finit par sortir de la douche. J’explorai le domaine après avoir déchargé la voiture de quelques affaires. Les cadeaux et le reste viendrait dans la semaine. Je découvris mon atelier, mon armurerie, à une distance raisonnable de la bâtisse, et j’en étais rassurer. Peut être qu’un jour, et ceux même si elle n’était l’une des nôtres en termes de dotations, je lui apprendrais à se servir d’une arme. Beaucoup d’homme et de femme non Chasseur savaient se battre et être aussi doué que nous autres. Cela restait une question de volonté et d’entraînement…

La vie, ici, était sensiblement différente. Pendant un temps, nous nous cherchions, apprenions à nous connaître chaque jour qui passer. Ma volonté de repartir sur le terrain avait été adoucis par sa présence. Je m’estimais heureux, nous deux, nous nous ressemblions plus que nous voulions le croire. Et puis le temps de reprendre vint. Je vis la tristesse passait dans le regard de Lish. La culpabilité de la laisser me faisait mal mais un Chasseur ne pouvait pas arrêter de chasser juste pour pour s’occuper de sa femme. Les première missions furent éprouvantes, tout autant physiquement que émotionnellement. Il faut dire que je m’étais attaché à ce ptit bout de femme. J’aimais jouer avec ses cheveux, pensant à ce que je pourrais faire à ceux de ma fille. J’aimais la prendre dans mes bras, le soir, devant l’une des ses émissions sensé nous faire rire. J’aimais embrasser cet endroit, derrière son oreille juste avant d’éteindre les lumières pour dormir. C’était un sentiment amoureux que j’avais, qui c’était transformer en une photo dans un coin de mon portefeuille. Loin d’elle, la solitude me gagner, en mal cette fois ci.

Les drames ne se commandent pas. Ils viennent, généralement dans les pires moments. Sean était un chasseur avec lequel j’avais l’habitude de travailler. Penser le perdre si tôt était inconcevable. J’étais irlandais, et l’alcool faisait partie de ma vie, depuis bien longtemps. Dans le pickup, Aedh était rester coucher à terre, levant une oreille quand il m’entendait marmonnait quelques choses. Lui aussi n’aimait pas ce que l’alcool me faisait devenir. Je n’étais pas du genre à être violent à cause de la gnôle. Sean avait perdus la vie à cause d’une erreur, une minuscule erreur. Je savais que je n’étais pas responsable, mais j’avais mal, mal de n’avoir rien pu faire. Garer devant la maison, la bouteille de scotch dans les mains, j’avais déjà atteint un bon seuil. Cette vue, celle que j’allais donner à ma femme, à ma petite Lish, à ce joyaux de pureté ne me plaisais pas. Je n’avais rien dis, n’avais rien fais, je ne voulais pas la briser, lui répandre sur son corps l’odeur néfaste de l’alcool. Cette fois si, je dormis dans l’Atelier, laissant la maison pour elle, la protégeant de moi et des ondes noires de mon deuil. Le lendemain, Oèn et mon père vinrent me voir, me raisonnant, nettoyant et m’éloignant d’un liquide avec un pourcentage. J’avais pleurer, tant pleurer…

J’avais changer, la mort en tant que mentor dans l’affaire. Parfois, je voyais la peur et la distance dans les yeux de Ailish. J’avais espérer qu’avec le temps, je perdrais de ce comportement, que je ne lui ferais plus peur. J’avais doucement repris mes habitudes. Baiser, câlins… Si bien que quelques mois après la pertes de Sean, nous parlions d’un avenir ensemble. Être parent était une chose importante et que l’idée viennent de sa femme le rendait heureux. Seulement le destin avait tendance à être cruel. Après Sean, ce fut Alexander. Alex comptait parmis les deux personnes les plus proches de moi. Nous étions de la même promotions et je n’avais su comment ce grand blond avait put me supporter en mission. Sa mort fit s’effondrer les mois de reconstruction et de porte de sortie. Tous les projets s’en allèrent dans un vent de poussière. Le feu de chasseur. La veillée. Cette fois si, l’alcool avait été hors jeux. Mon père et Ciaran s’était porté garant de mon abstinence. Cette fois si, la tristesse fut vécu pleinement. Je devins un peu plus froid, un peu mort, comme si un Chasseur devait vivre les pertes pour mieux se préparer à ses années de longue longévité. Moralité de l’histoire, je n’avais plus le moral, j’avais du mal à regarder ma femme, je n’avais envie de rien…

Alexander n’avait pas été tué par n’importe quel créature. Il s’agissait de deux frères vampires, vieux d’un millénaires, tuant les siens exclusivement. La vengeance n’était pas quelques choses de sains pour les Chasseurs, mais cette fois si, j’avais bien l’intention de venger Alexander et chaque consoeur et chaque confrère mort de leur passage. Je m’éloigna, tel un bateau vers l’océan. Partir, revenir, était mon quotidien à présent. A chaque piste remontait, il y avait une mort chez l’ennemi et rapidement, Red Axes se fit un chemin dans toute l’Europe et même plus. Finn finit par venir l’aider. Lui, l’expert en piège me serait particulièrement utile dans mon prochain coup maintenant que j’avais trouver leur foutu tanière de merde.

Nous partimes pour Istanbul et mis en place notre plan. Un plan à deux temps. Nous plaçâmes grâce à la discrétion des Chasseurs de la ville, les explosifs sur chaque mur du bâtiment abritant les créatures nocturnes. A l’aube du troisième jour, nous attaquions… Comment aurais je put savoir que les deux vampires frères avaient leur propres espions ? Des dix Chasseurs, il ne resta que moi, et Finn… A peine ais je eu le temps d’annoncer notre retraite, que mon frère benjamin se fit attaquer. Je répliqua en déclenchant les explosifs, tuant la plupart des vampires présent, dont un des deux frères. Je ne voyais plus Finn. Bordel… Mon frère, où était passé mon frère. Je restais des semaines sur les terres turques, cherchant avec le reste de l’ordre Chasseur locale, mon dernier de fratrie. Je finis par perdre espoir de retrouver son corps et les pires options traversèrent mon esprit. Le plus dur, fut d’appeler mes parents et de leur annoncer la nouvelle.

Je suis rentré, dans mon Irlande natale. Je suis rentré et la première chose que j’ai fait, ce fut de me retrouver dans une église, priant. Prier ? Comment est ce que ça pouvait marcher sincèrement ? Une prière ne me redonnerai pas mon frère. Quand je compris ce point, je retomba dans les mêmes travers que pour la mort de Sean. Ciaran ne put rien faire cette fois si, Hael avait quitter le territoire, depuis l’annonce, et mes parents étaient déjà dans les préparatifs du deuil blanc. Je me retrouvais tout seul, à rentrer chez moi, et ce que je vis en rentrant, ce fut ses sacs, et ses affaires, prêtes à partir. Non… non… Pas toi.. Pas toi ma douce.. pensais je. L’état dans lequel l’alcool m’avait rendus me faisait halluciner. La tristesse me faisait créer des situations qui n’avait pas lieux d’être. Mon jugement était faussé, loin de la vérité. La bouteille à peine entamé, bien que la sixième depuis son retour, se retrouva contre le mur, explosant en morceaux, faisant couler la liqueur sur le mur et le sol en pierre. Je retournais la table, le chagrin et la peur me rendant aussi violent que les créatures que je tuais. Je m’effondra au sol, pleurant tandis que j’entendais Lish partir, courant, prenant la voiture pour fuir cette scène de désolation. « N’me quitte pas… Pas toi aussi… » Cette douceur qu’il appréciait tant, elle aller le laissait. Je pouvais comprendre, je n’étais plus l’homme qu’elle avait commencé à apprécier après notre mariage. Je me sentais mal, si mal. Bizarrement, après mon pétage de plomb, je rangea, si je pouvais faire un pas pour résoudre ce problème si, je devais le faire non ? Je ramassa les morceaux de verres, évacua la table brisé, nettoya le sol… mais bien vite, la tristesse revint en la voyant pas revenir. Elle ne répondait pas, et bientôt les bouteilles dans la malle noires fut bien vite descendus que je me retrouva sur le canapé, empestant l’alcool comme jamais un O’Mordha ne l’avait été.

Je ne l’entendis pas revenir prendre ses affaires que j’avais préparé dans l’entrée. Je devais faire pitié à ma propre femme à être ainsi dans notre canapé, inconscient. Lorsque je me réveilla, il n’y avait plus ses affaires, et pas de mot. Mon mal de crâne me fit grogner et Aedh assis devant moi, me regarda avec dédain, l’air de dire : T’as vraiment fait de la merde Boss… Je soupirais et montait me doucher. Je jetais en suivant les cadavres de bouteilles. Le départ de Lish m’avait foutu une claque dans la gueule. Ce jour là, je passa du temps à l’Atelier, réparant puis laissant tomber pour recréer une nouvelle table. J’étais bon pour tuer, mais aussi pour l’ébénisterie. Je répara les dommages de mon pétage de plombs et tenta, chaque jour qui suivit, de prendre contact avec Ailish. Les messages, les emails, les appels… Rien de tout cela ne marcha.

Deux mois. Deux long mois après son départ je commençais sérieusement à devenir dépressif. Je ne chassais pas vraiment, je n’en avais ni la motivation ni l’envie. Tout ce que je souhaitais, c’était m’excuser, prouver mon amour, car oui, c’était quand les choses disparaissait qu’on se rendait compte à quel point on les aimait. J’appela Ciaran, finalement, le faisant venir jusqu’à chez nous pour lui annoncer la disparition de Ailish. Je lui racontai mon état, la mort de Finn, mon mauvais jugement, l’alcool… Le fait aussi que je m’en voulais et le rouquin finit par me prendre dans ses bras, accueillant ma détresse. J’était plus grand certes mais savoir qu’il ne m’en voulait pas me faisait atrocement du bien. « Si Lish à bien hérité de quelques choses du côté Chasseur, c’est sa débrouillardise. Le peu que tu lui as enseigné lui sera utile. » Je souffla et ce fut la première étape vers le début de ses recherches. Hael revint finalement nous donner un coup de main, mon père aussi, et bien sûr, Oèn.

Au petit matin, seul dans l’Atelier, un bip retentit. Il n’y avait plus que moi. Mon paternel éta    it rentrer s’occuper de ma mère malade d’un rhume passager. Oèn était parti aider Hael à Londres. Ciaran, lui, était rentrer en urgence pour accompagner sa femme à la maternité. Les jumeaux de son meilleur ami arrivaient en grande pompes. Je redressais la tête et ouvrit l’email. Suibhne m’envoyait un mail avec des photos récentes de Lish à… Los Angeles. Woh. Il y avait une sacrée distance entre Mullagh et L.A. Dans les informations, son frère m’avait laissé l’adresse de son lieux de travail, de son appartement et d’autres lieux qu’elle fréquentait. Je reportais les différent endroits sur une carte avant de préparer mes affaires. Je prévins Ciaran qui fut rassurer d’entendre cette nouvelle. « A ton retour, tu seras leur parrain Seamus, compte la dessus! » Je ne lui avais pas encore dit que je partais mais le savait, il me savait farouchement amoureux de sa petite soeur. Je contacta Oèn, qui m’annonça avoir des amis sur L.A prêt à m’accueillir pour quelques temps. Billet d’avion, passeport, valise et sac à dos prêt, je partis avant de revenir à peine la porte passait. Je pris une caisse d’armement. Ses haches, ses pistolets, son fusil d’assaut et son fusil sniper. Je déclara ma caisse à l’aéroport sous statut militaire, bien que je ne l’étais plus depuis des années et arriva sur le sol américain une dizaine d’heure plus tard. Lewis et Conrad me réceptionnèrent à mon arrivée. J’avais bien sûr pris Aedh qui jappait, voulant sortir se défouler. Il était temps que je retrouve ma femme, ne serait ce que pour savoir si notre avenir se ferait ensemble.

Je m’installais au nord de la ville avec les deux compères de Oèn. Je repérais les lieux, apprenait la topographie de la ville, me renseignais ici et là. Ici, je pouvais garder sous ma veste tactique mes armes les plus petites. Ma veste cachait la vue de mes haches, mes principales armes contre le surnaturel, d’une manière plus qu’efficace. Ce soir, était le grand soir. J’allais me pointer à son travail en espérant qu’elle ne fuirait pas.
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Salut je suis Redbones et j'ai 24 ans. J'ai découvert le forum grâce à Top Site. Je suis un scénario privée. Je serai présent à peu près tout les jours mais moins pour rp et je tiens à dire que le forum est toujours aussi canon !
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Message# Sujet: Re: Let the alcohol flow, let the blood be shed ♣ SEAMUS CINEAD O'MORDHA   Let the alcohol flow, let the blood be shed ♣ SEAMUS CINEAD O'MORDHA EmptyDim 25 Aoû - 23:01

*vient quand même voir par ici*

Rebienvenue j'suppose :Grumpy:
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Message# Sujet: Re: Let the alcohol flow, let the blood be shed ♣ SEAMUS CINEAD O'MORDHA   Let the alcohol flow, let the blood be shed ♣ SEAMUS CINEAD O'MORDHA EmptyDim 25 Aoû - 23:09

    Genre, j'ai même po le droit à un coeur... Range ton Grumpy de merde
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Message# Sujet: Re: Let the alcohol flow, let the blood be shed ♣ SEAMUS CINEAD O'MORDHA   Let the alcohol flow, let the blood be shed ♣ SEAMUS CINEAD O'MORDHA EmptyDim 25 Aoû - 23:13

c2
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Message# Sujet: Re: Let the alcohol flow, let the blood be shed ♣ SEAMUS CINEAD O'MORDHA   Let the alcohol flow, let the blood be shed ♣ SEAMUS CINEAD O'MORDHA EmptyDim 25 Aoû - 23:14

Re bienvenue par ici c2



Darkness and Light
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Message# Sujet: Re: Let the alcohol flow, let the blood be shed ♣ SEAMUS CINEAD O'MORDHA   Let the alcohol flow, let the blood be shed ♣ SEAMUS CINEAD O'MORDHA EmptyDim 25 Aoû - 23:15

    Le merci!
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Message# Sujet: Re: Let the alcohol flow, let the blood be shed ♣ SEAMUS CINEAD O'MORDHA   Let the alcohol flow, let the blood be shed ♣ SEAMUS CINEAD O'MORDHA EmptyLun 26 Aoû - 1:42

Alors wow déjà Irlandais ! GROS pouce levé
Puis Pablo SCHREIBER il est juste dandesquement drôle et génial dans American Gods
C'est malin je vais aussi fangirler sur toi maintenant
En tout cas rebienvenu et je fonce lire ta fiche petit leprechaun


Je voulais juste que tu sois un père



#745627
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Message# Sujet: Re: Let the alcohol flow, let the blood be shed ♣ SEAMUS CINEAD O'MORDHA   Let the alcohol flow, let the blood be shed ♣ SEAMUS CINEAD O'MORDHA EmptyLun 26 Aoû - 4:39

    Oh oui, file donc mon chou, file donc lire... *souris en montrant bien la dentition*
    J'ai pas encore vu la saison 2! Jsé, shame on me but i'm busy
    Diable que j'ai hâte làààààà
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Elfe Noir
Jesus Goodman
Jesus Goodman
Elfe Noir
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Message# Sujet: Re: Let the alcohol flow, let the blood be shed ♣ SEAMUS CINEAD O'MORDHA   Let the alcohol flow, let the blood be shed ♣ SEAMUS CINEAD O'MORDHA EmptyLun 26 Aoû - 11:12

Re-bienvenue <3 <3
c2
Amuse-toi bien avec lui c1
et me tape pas trop dessus espèce de violent personnage ange ?



Laughter is the best medicine - fear the shadows
ANAPHORE
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Message# Sujet: Re: Let the alcohol flow, let the blood be shed ♣ SEAMUS CINEAD O'MORDHA   Let the alcohol flow, let the blood be shed ♣ SEAMUS CINEAD O'MORDHA EmptyLun 26 Aoû - 11:47

    Meuh non! Promis, je frappe que les vilains làààà
    Merci en tout cas, j'espère que je serais à la hauteur des attentes de la ptite crevette ♥
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Message# Sujet: Re: Let the alcohol flow, let the blood be shed ♣ SEAMUS CINEAD O'MORDHA   Let the alcohol flow, let the blood be shed ♣ SEAMUS CINEAD O'MORDHA Empty

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